mardi 8 octobre 2013

Viols et Mensonges

Cet article n'est pas un roman à l'eau de rose, ni les frasques de complots de la Rome antique, ni un nouveau chapitre des Liaisons Dangeureuses. Il s'agit de révéler les mensonges qui se cachent derrière les statistiques des féministes radicales.

Mar_Lard, Anita Sakeezian et bien d'autres aiment bien lancer des statistiques scandaleuses à propos des viols. Pourtant, ces chiffres scandaleusement élevés devraient lever le soupçon. Heureusement, les féministes radicales ont l'argument massue pour vous faire taire. "Suppôt du patriarcat ! Si tu remets en cause les sacro-saints chiffres du dogme, c'est que tu soutiens la culture du viol, jeune mâle blanc hétéro de la classe moyenne que tu es !"

Bien entendu, je suis totalement insensible à la flatterie : je vais donc démonter leur supercherie.

Voici donc ce qu'on apprend par cœur dans les cours d'endoctrinement du féminisme radicale :

(Attention, ce qui suit est faux)

Une femme sur quatre sera violé dans sa vie.
91% des victimes sont des femmes
99% des violeurs sont des hommes

Mais quelle rapport entre le féminisme et le viol ?

La première fois que j'ai lu l'article de Mar_Lard sur le sexisme et le jeu-vidéo, j'ai été surpris qu'elle embraye sur le viol.

Je ne connaissais que le féminisme libéral qui ne milite que pour l'égalité des opportunités en politique et dans les entreprises, quelque soit le sexe. Quel rapport avec le viol ?

"Mince, je me suis trompé d'article... Ah non, c'est toujours le même." Ben oui, nous sommes dans un pays où le viol est déjà puni et fortement condamné. Elle enfonce des portes ouvertes.

Évidemment le but des féministes radicales n'est pas d'interdire quelque chose qui l'est déjà. En utilisant ces statistiques, elles cherchent à dénigrer, l'homme en tant que classe d'individus.

Pourtant, les violeurs sont une toute petite tranche de la population. En assimilant l'ensemble des mâles à ce petit nombre de personnes, elles font exactement ce qu'elles dénoncent, une discrimination sexuelle et des amalgames (envers les hommes au lieu des femmes). Cela finit de les convaincre de l'existence du patriarcat.

Selon les théories du féminisme radical, le viol est la matérialisation du patriarcat : la dominance des mâles sur les femelles. Or les féministes se sont convaincues entre elles que nous serions dans une société qui minimise grandement le phénomène du viol ; ce qu'elles appellent la "culture du viol".

Au final, elles finissent par dire que le simple fait de blaguer sur le viol, voir même sur les relations sexuelles hétéro déviantes, est une apologie de la culture du viol.

Une femme sur quatre sera violée dans sa vie : vraiment ?

Retournons aux racines du mal : une étude de magazine Ms. en 1985 au USA, financé en partie par l'état. Cette étude visait à déterminer combien de femmes ont été violées ou tentées d'être violées sur trois campus universitaires. L'étude était conduite par la professeure en sociologie Mary P. Koss.

Premier écueil : "1 sur 4" est le nombre de viols et de tentatives de viol cumulés. Il ne s'agit pas du nombre de viols. Nous tombons à "1 sur 8", si nous ne comptons que le nombre de viols.

Deuxième écueil : les questions cumulent plusieurs situations. Pour déterminer s'il s'agissait d'une "tentative" de viol, la question était

Avez-vous eu un homme qui a tenté d'avoir une relation sexuel (monter sur vous, ou tenter d'insérer son pénis) quand vous ne vouliez pas en vous menaçant ou en utilisant un certain degré de force (en tordant votre bras, en vous maintenant plaqué, etc) ?
Comme il y a des "ou" ça signifie que si l'homme a maintenu la fille sur un lit ou un canapé, la fille répondra "oui", et la sociologue considérera cela comme une tentative de viol, combien même la fille ait dit "non" et que le garçon relâche immédiatement la fille en s'excusant du malentendu.

Troisième écueil : les questions sur l'alcool étaient mal posées. En particulier, l'effet désinhibant de l'alcool ne peut en aucun cas, dans aucune société servir d'excuse pour échapper à vos responsabilité : en particulier si vous prenez le volant en sachant que vous avez trop bu, que vous soyez un homme ou une femme ! Ceci est vrai pour le sexe aussi. Pour qu'il y ait viol, il faut qu'il y ait violence, menace ou que la personne violée ne soit plus en état de se défendre. La sociologue elle-même a reconnu l'ambiguïté de la question qui ne lui avait pas sauté aux yeux à l'époque. Cela réduit les viols de "1 sur 8" à "1 sur 9" (et si il était encore valide, le cumul, viol et tentative de viol de "1 sur 4" à "1 sur 5")

Quatrième écueil : bien que la sociologue classe certaines réponses comme qualifiant un viol, la "victime" ne dit pas qu'elle a été violée dans un cas sur 4 !

En réalité, des études similaires avaient déjà été menées en posant directement la question "Avez-vous été violé(e) sur le campus ?" : les féministes n'avaient pas obtenu assez de réponse positive à leur goût. D'ailleurs plusieurs études ont été menées par la suite sur le même modèles : en qualifiant de viol des actes sexuels qui ressemblent à des viols, bien que la victime ne les qualifie pas ainsi.

Donc au lieu de demander directement, elles demandent :

Avez-vous eu une relation sexuel quand vous ne vouliez pas parce qu'un homme vous a menacé ou utilisé un certain degré de violence (en tordant votre bras, en vous maintenant plaqué, etc) pour vous le faire ?
Donc si je sélectionne entre tous les "ou" j'obtiens :
Avez-vous eu une relation sexuel quand vous ne vouliez pas parce qu'un homme en vous a maintenu plaqué pour vous le faire ?
Sauf que ça n'est pas la définition du viol. Pour qu'il y ait viol, la fille doit manifester son désaccord. La preuve est que 57% des filles qui ont répondu "oui", ont eu d'autres rapports sexuels avec ce même partenaire. Elles ne se sont pas senti violées ; elles ne se sont pas senti traumatisées. C'est bien là toute l'absurdité de cette étude. La sociologue qui a interprété le résultat de cette étude a mis en avant ses convictions personnelles pour en interpréter les résultats. Toute l'étude est biaisée et à jeter.

Mais il est vrai que cet argument ne peut pas faire mouche avec les féministes radicales : elles estiment qu'une relation sexuelle ne doit pas être basé sur la domination, le sadomasochisme ou autre (argent, promotion canapé), sinon c'est du viol.

Nous tombons donc à une proportion de 1 / 9 x 1 / 4 = 2,7 %. C'est bien entendu toujours trop élevé (d'un point de vue moral), mais c'est tellement loin du quart annoncé initialement que ça en est ridicule !

Mais allons voir les statistiques officielles. Aux USA en 2009 il y a eu 29 plaintes pour viols pour 100 000 habitants (quelque soit le sexe de la victime ou du présumé violeur). Si on estime qu'une femme peut potentiellement se faire violer pendant pendant 30 ans (de 15 à 45 ans), la proportions de victimes de viol au moins une fois dans sa vie est de 0.87%. Nous sommes loin, très loin des 1 sur 4 annoncés.

Après je laisse les féministes délirer sur le nombre de viols non déclarés. Par définition, il est impossible à estimer.

D'autant que pour les féministes radicales, le viol imaginaire n'existe pas. (autre exemple là, et là, etc, etc, etc)

91% des victimes sont des femmes, 99% des violeurs sont des hommes

Le problème de l'étude précédente, c'est qu'elle exclue quasiment tous les viols ou l'homme est la victime. Pour qu'il y ait viol, selon la sociologue Mary Koss, il faut que la victime soit pénétrée.

Et bien entendu, en allant sur un campus, on évite d'étudier les viols en prison où les victimes sont plutôt des hommes...

Références

lundi 7 octobre 2013

Féminisme : extension du domaine de la lutte

L'une des malhonnêteté intellectuelle des féministes modernes, c'est de ne pas expliquer qu'il y a plusieurs féminismes qui se contredisent.

Le féminisme libérale

Le féminisme libéral demande les mêmes droit que les hommes au niveau politique. Selon leur théorie, une fois ces droits obtenu, l'égalité entre hommes et femmes se fera naturellement.

Le féminisme libérale veut modifier et adapter la législation existante.

Etant donné que ces droits ont été obtenus, ce mouvement a tendance à disparaître.

C'est l'obtention des droits politiques qui fait dire que les femmes n'ont plus besoin du féminisme.

Le féminisme socialiste

Le féminisme socialiste considère que l'oppression des femmes est apparu avec la propriété privée. C'est donc la fin du capitalisme qui permettra de libérer les femmes. Le terme "féminisme" est parfois rejeté car trop individualiste et bourgeois.

Le féminisme radicale

Il s'agit du féminisme le plus critiqué.

Selon Wikipédia, "le féminisme radical est un courant du féminisme qui considère qu'il existe une oppression spécifique des femmes au bénéfice des hommes, le patriarcat, et se donne pour objectif de l'abolir."

Oh ! Ça ressemble à une théorie du complot !

Les féministes radicale sont surnommées "Fémo-nazis" par leurs détracteurs.


Fémo-nazi à l'oeuvre

-


Vive la liberté d'expression tant qu'elle sert à dire du bien du féminisme

Misandrie

Le féminisme radicale semble tellement engagée qu'elle semble vouloir imposer le matriarcat à la place du patriarcat.

La Suéde : l'autre pays du féminisme radicale

La Suède veut interdire par la loi aux hommes de pisser debout.

Remarquer les livres qui apprennent aux garçons que ce n'est pas mal de porter des robes. Enfin, j'essaierais le jour où je trouverai une robe à ma taille.

Ils ont aussi inventé un nouveau pronom personnel comme "il" ou "elle" qui ne distingue pas le genre.

Peut-être est-ce un peu excessif, non ?

Le féminisme radicale : un vocabulaire très spécial

Souvent apprendre de nouveaux mots et le concept qui est lié, peut vous faire croire que ce concept existe réellement. Donc méfiez-vous quand vous apprenez un nouveau mot.

Patriarcat : ici nous sommes dans la théorie du complot. Les hommes aurait inventé tout un système de penser, qui amène à faire croire que les hommes sont supérieurs en tout point aux hommes. Une fois que vous avez compris le concept, vous allez voir du patriarcat, tout partout. Je ferais sans doute un article pour expliquer d'où vient la dominance des hommes, pourquoi c'était nécessaire, et pourquoi nous pouvons maintenant nous en passer dans notre monde moderne.

Le mâle hétéro blanc de classe moyenne : le démon absolu pour les féministes radicales car il représente l'incarnation du patriarcat le plus absolu. Il faut le réduire à l'état d'esclave !

Le viol : selon la loi, le viol est une pénétration sexuelle obtenu par la force, la contrainte ou la surprise. Ben, pour une féministe radicale, ce n'est pas une définition assez large, car il existe des viols sans pénétration ! Une tentative de viol, est un viol ! Ne cherchez pas, à vous justifier : tous les hommes sont des violeurs, selon les plus radicale des féministes radicales.

La agression sexuel : vous vous masturbez, une femme rentre dans votre chambre sans frapper, c'est une agression sexuelle ! Est-ce que le fait d'aborder une fille avant même qu'elle n'est eu une pensée sexuelle pour vous, est une agression sexuelle ?

La culture du viol : c'est le fait de promouvoir, ou de tourner en dérision le viol. Tout le monde sait que si vous jouer au petit Grégory comme dans C'est arrivé près de chez vous, c'est qu'un jour vous allez tuer vos enfants. Même la moindre blague sexuelle doit être montré du doigt, à l'image de ce t-shirt.

Les fémo-nazis de Tumblr

La vidéo suivante est une réaction à cet article : un homme est en faveur du viol, si.... Votre défit est d'éviter tous les critères, ce qui sérieusement est impossible.

Un homme est en faveur du viol, si...

Les critères les plus incroyables sont dans le bas de la liste.

Un homme est en faveur du viol, si...

  • il est contre l'avortement (ne cherchez pas, c'est automatique)
  • il caractérise la prostitution comme “légitime”, un “travail”, un “choix” ou défend les hommes qui paient les prostituées.
  • il a été dans une boite de strip-tease
  • il regarde de la pornographie dans lesquels des femmes sont présentes
  • il regarde de la pornographie dans lesquels les actes sexuels sont présentés comme une lutte de pouvoir ou une domination, combien même il n'y a pas de femme
  • il défend la violence physique envers les femmes sur la base du “consentement” (vous n'avez pas le droit de fesser votre petite amie pendant l'acte sexuel !)
  • il promeut l'idée que les femmes en tant que classe sont plus heureuse ou plus comblées si elles ont des enfants, ou qu'elles "devraient" avoir des enfants
  • il argumente que les gens (ou seulement les "hommes") ont des besoins sexuels
  • il discute du "type" de femmes qu'il trouve sexuellement attirantes et/ou tente d'humilier une femmes en lui disant qu'il ne la trouve pas sexuellement attirante
  • il chosifie des lesbiennes ou des activités sexuelles de lesbiennes (décodeur : vous aimez regarder deux filles qui s'embrassent, vous êtes un monstre !)
  • ... etc ...

Ne cherchez pas : la liste est tellement longue, qu'elle est faite pour inclure tous les hommes de la Terre.

dimanche 6 octobre 2013

Anita Sarkeesian : la suite

Ceci est le deuxième article sur Anita Sarkeesian : le premier est par ici.

La série des Super-Mario

De manière arbitraire, Anita décide que les jeux dérivés de la licence Mario ne compte pas. Sur quels critères ?

Comme elle n'explique jamais rien, qu'elle refuse toute critique, qu'elle s'épargne la fastidieuse tâche de lire et de répondre aux commentaires en les désactivant, qu'elle bannit systématiquement tous les mâles qui veulent savoir son état d'avancement sur se vidéos, nous ne le saurons probablement jamais.

Mais notez bien que la dernière version de Smash Brawl Bros s'est mieux vendu que New Super Mario 2.

Voici les séries de jeux dérivés où Peach est un personnage jouable

  • Mario et Sonic aux Jeux Olympiques (3 jeux sorti + un prévu pour 2014)
  • Mario Kart (11 jeux)
  • Mario Party (9 jeux)
  • Super Mario RPG: Legend of the Seven Stars
  • Mario Tennis (5 jeux)
  • Paper Mario (4 jeux)
  • Mario Golf (3 jeux sur les 6 de la série)
  • Yakuman DS
  • Mario Superstar Baseball
  • Super Princess Peach (Evidemment !)
  • Mario Smash Football (2 jeux)
  • Mario Slam Basketball (2 jeux)
  • Mario Sport Mix
  • Fortune Street

Notez bien que dans les jeux de Baseball et de Football, Peach est capitaine de son équipe.

Voici les jeux où Dixie Kong, la petite amie du neveu de Donkey Kong est un personnage jouable :

  • Donkey Kong Country 2 et 3
  • Donkey Kong Land 2 et 3
  • Donkey Konga 2 et 3
  • DK: King of Swing
  • Mario Superstar Baseball et Mario Super Sluggers (Baseball)
  • Mario Slam Basketball
  • Diddy Kong Racing DS
  • Donkey Kong Barrel Blast
  • DK Jungle Climber
  • Donkey Kong Country: Tropical Freeze

Donc Anita ignore totalement les 58 jeux que je viens de citer : c'est (selon elle) négligeable face au 13 remakes du premier Donkey Kong. Bien-sûr ! (ironique)

Des contradictions dans son discours

Parmi les contradictions de son dicours en voici quelques unes.

Dans la seconde vidéos elle semble vouloir répondre à certains reproches qui ont été fait à sa première vidéo.

Elle explique pourquoi elle s'intéresse à la récurrence scénaristique de la demoiselle en détresse : parce qu'autour des jeux vidéo, il y a un contexte : la vie réelle. Et que dans cette vie réelle, les femmes sont le plus souvent les victimes de viols, statistiques à l'appui.

Par ailleurs elle dit que dans les jeux qu'elle prend en exemple, il y a sans doute un contexte qui justifie les actions du héros ou du méchant, mais qu'il doit être négligé car ce qui compte c'est que cela justifie de maltraiter une femme (ce qui semble être un crime au dessus de tous les autres, pour elle). La situation a été inventé pour justifier le fait qu'on retire toute la puissance d'une femme. Or selon elle, il est évident que les femmes ne sont pas plus faibles que les hommes.

D'un côté elle dit que le contexte est important, la vie réelle, et de l'autre que ça n'a pas d'importance, le contexte du scénario. Contradiction !

D'un côté elle dit que les femmes sont les premières victimes de viol, mais que les femmes ne sont pas plus faible.

De plus, vu que ces scénarios fictifs s'inspirent de la vie réelle, n'est-il pas normal que les femmes soit les plus enlevées dans les jeux-vidéos, justement parce que c'est le cas dans la vie réelle ?

Ce n'est pas parce que les femmes seront moins souvent enlevées dans les jeux vidéo que ça se passera ainsi dans la vie réelle.

Enfin, est-il normal qu'Anita désactive ses commentaires quand le sous-titre du logo de "Femenist Frequency" est "Conversations with Pop-Culture" (dialogues avec la culture populaire).

La victimisation d'Anita Sarkeesian

Comme le souligne TheAmazingAtheist, il a lui-même à faire à bon nombre d'allumés, pour la plupart des praticants de toute religion, convaincus du bien fondé de leur doctrine. Il ne s'est jamais plein outre mesure, et ignore totalement les pires insultes, car Internet est ainsi.

Qu'a fait Anita ? Elle s'en est plaint, que dis-je, elle s'en est vanté lors de toutes les conférences qu'elle a pu faire. C'est en quelque sorte son trophée de guerre.

Sa posture de victime lui a sans doute permis de récolter plus de fonds pour son projet Kickstarter.

L'ironie, c'est qu'elle a utilisé exactement ce qu'elle dénonce : elle a pris la posture de la demoiselle en détresse pour lever plus de fond, mais aussi pour faire plusieurs conférences par la suite.

Le jeu "féministe" idéal n'existe-t-il pas déjà ?

Dans sa troisième vidéo, elle nous montre un scénario idéal pour un jeu féministe.

Mais la série des Tomb Raider, Lara Croft ne ressemble-t-elle pas à s'y méprendre à ce type de personnage, de "princesse", euh pardon, de comtesse d'Abbingdon plutôt, qui réussit à se sortir seule de toutes les situations périlleuses (si nous excluons toutes les fois où le personnage meurt).

Sarah Kerigan dans Starcraft ? Le personnage n'est pas tout le temps jouable, mais il s'agit d'un personnage féminin qui s'en sort toute seule, sans l'aide d'un mâle !

Tout tourne autour du pouvoir des hommes

Anita dit à propos du fait que certains héro voient leur amie mourir : "En surface les femmes victimisée sont utilisée comme cause des tourments du héros. Mais si nous creusons un petit peu plus profond entre les lignes, j'argumenterais que la vraie source remonte aux sentiments de faiblesse et/ou de culpabilité sur son échec de remplir son devoir patriarcal prescrit par la société de protéger sa femme et ses enfants".

Sur Terre, il y a beaucoup d'animaux mâle qui s'occupent et défendent leur(s) femelle(s) et leur progéniture. Et même, plus fort, certaines femelles font la même chose pour leur mâle et leurs enfants.

S'il y a bien quelque chose que les êtres humains n'ont pas besoin d'apprendre, c'est de protéger leurs enfants. L'amour n'est rien d'autre que ce sentiment irrésistible de vouloir protéger. C'est avec ce genre d'ineptie que les féministes modernes et plus particulièrement Anita Sarkeesian se font insulter, aussi bien par les hommes que les femmes d'ailleurs.

Mais ce qui semble transpirer de l'argumentaire d'Anita (et des féministes), c'est qu'il leur semble surréaliste qu'un homme et une femme puissent s'aimer sans raison apparente. Et c'est d'ailleurs la nature et la définition même des sentiments et des émotions : ce sont des incitations à faire des actions qui sont internes à l'être humain mais qui sont hors de contrôle de la raison.

Donc, réduire l'amour et l'envie de protéger ce qu'on aime à une simple pression sociale, est quelque peu absurde.

Elle continue "Ainsi, ce que le héro raté perçoit vraiment c'est sa perte de masculinité. Et donc la quête pour réacquérir sa masculinité de manière primaire en exerçant sa domination et son contrôle en utilisant la violence sur les autres."

Là encore, nous parlons d'un sentiment : la vengeance. Et non, les sentiments et les émotions ne s'apprennent pas. Nous pouvons apprendre à les contrôler, mais le sentiment de vengeance n'est pas l'apanage des hommes. Les exemples dans l'histoire et les fictions sont innombrables ("Kill Bill", "L'Eté Meurtrier" un roman et un film inspirés de faits réels, "Léon", etc, etc).

D'ailleurs, toutes ces théories féministes n'ont pas été inventée par Anita. Il aurait été sain de savoir d'où viennent toutes ses théories pour trouver ceux qui justement réfutent ces propos. Ainsi le niveau de discussion aurait pu être plus élevé, au lieu de réinventer la roue.

Mais je suis convaincu qu'Anita a simplement récupéré cette théorie de son club de féministe, mais que personne ne lui a dit d'où ça venait.

Les femmes sont au dessus de tout soupçon

Pour Anita, et les féministe extrémistes, il semble inconcevable qu'une femme invente un viol.

Moi aussi, j'ai du mal à concevoir qu'une femme mette son propre bébé dans un congélateur, et pourtant cela arrive.

Conclusion

Il y a sans doute beaucoup à dire sur Anita. Ce n'est sans doute pas fini.

Référence

vendredi 4 octobre 2013

Anita Sarkeesian : l'arnaqueuse féministe !

Grâce à Mar_Lard (et son célèbre article sur le sexisme et les jeux vidéo), j'ai découvert Anita Sarkeesian.

Qui est Anita Sarkeesian ?

Anita Sarkeesian se présente comme une critique de la pop-culture, une féministe et une femme (dans cet ordre !). Elle doit sa célébrité au fait d'avoir lancer un projet kickstarter pour réaliser une série de documentaires sur le sexisme dans les jeux-vidéo. Ce qui lui a permis d'être conférencière à un TEDxTalk spécial femme.

Son CV ? Faire des vidéos sur Youtube, qui ne parle que de féminisme...

Kickstarter

Anita Sarkeesian décide donc de lancer un projet sur Kickstarter.

Quelques mots sur Kickstarter : Kickstarter est une machine à arnaque, tel qu'il est fait actuellement.

Quand vous donnez de l'argent à Kickstarter, il s'agit d'un don. Celui qui reçoit le don n'a plus aucun devoir envers le donateur après le don.

Certains projets promettent des biens ou des services. Il s'agit alors de contrats d'achat, d'un échange d'argent contre des biens ou des services. Cet acte d'achat est parfaitement légal en France.

L'achat de parts dans une société est aussi un acte d'achat : la société a alors des obligations légales envers ses propriétaires. Ceci est aussi parfaitement légal.

Mais Kickstarter propose aussi le don : ce qui est illégal en France. L'enrichissement sans cause est illégal.

Dans tous les cas, Kickstarter ne sert pas de garant : il se considère comme un intermédiaire. Le don ou le contrat d'achat est ensuite conclus entre celui qui propose le projet et ceux qui le soutiennent.

Mais revenons à Anita : elle a donc lancé son projet sous forme de dons et a recueilli 26,5 fois ce qu'elle demandait !

Mais où sont passés les 158 922 dollars ?

Anita était déjà Youtubeuse. Elle avait sa chaîne. Elle avait donc déjà ses caméras, microphones, ordinateur et logiciel de montage.

Ce qui lui coûté de l'argent ? Dans sa troisième vidéos, elle propose un concept de jeu-vidéo sous forme de dessin-animé (avec animation très limité). Ce dessin-animé a dû lui coûté 3000 dollars, pour une semaines de travail maximum (et je suis généreux). C'est très loin de la somme récoltée.

Comme elle a levé plus de fonds que prévu, elle nous l'a pourtant promis: il y aura plus de vidéos que prévus qui auront plus de budget. Au rythme actuellement, sa série de reportages sera terminé en 2025...

Payée à jouer ? Même pas !

Parmi mes "travails de rêve", il y a "testeur de lit" et "être payé pour jouer au jeu-vidéo" (ce qui rapporte moins que mon travail actuel, c'est pour ça que je ne me lance pas). Ben non, Anita n'en a même pas profité.

Elle affirme être une critique de la pop-culture, portant devant un publique de féministes (prestation capturé en vidéo), elle a affirmé qu'elle ne jouait pas car ces jeux étaient trop violent. Elle est critique sans pratiquer ?! Pourtant, l'expérience du jeu ne peut être ressenti qu'en pratiquant les jeux, non ?

Ce qui est ironique, c'est qu'elle s’offusque des stéréotypes masculins et féminins, mais qu'elle tombe dans le premier qui se présente : le jeux violents ne sont que pour les hommes...

En réalité, elle a "volé" les vidéos de jeu à d'autres Youtubeurs sans les créditer. Certaines vidéos ont été retrouvées, pour démontrer la "supercherie", mais surtout le défaut de citation ses sources. (Vu que dans le lien, ce sont des captures d'écran fixes, ce qui prouvent que ce sont bien les mêmes vidéos, ce sont les scores, les niveaux de vie et éventuellement le temps.

Notez que la plupart des joueurs autorisent la réutilisation de leur vidéo, à condition de les créditer et de mettre un lien vers leur vidéo ; ce qu'Anita n'a pas fait !

Démarche de recherche ??


La méthode scientifique : "Voici les faits. Quelle conclusion pouvons-nous en tirer ?"
La méthode créationniste : "Voici la conclusion. Quels faits pouvons-nous trouver pour l'appuyer ?"

Dans sa vidéo de présentation Kickstarter, Anita proposait de financer sa recherche scientifique. Le problème, c'est qu'elle avait déjà sa conclusion : les jeux-vidéo sont outrageusement sexistes.

En particulier, toute recherche scientifique s'appuie sur des expériences ou d'autres articles sérieux. Mais Anita ne cite aucune source. Enfin elle cite une fois wikipedia. Que ce soit son site, ces vidéos Youtubes, elle n'a aucune autre référence !

Si vous avez déjà modifié Wikipédia, vous savez que l'obsession des administrateurs, ce sont les références !

Aucun travail scientifique ou académique ne peut prétendre sortir de nul part, et donc sans références à aucune source : ce n'est tout simplement pas crédible.

Pourtant elle proclame que ses recherches sont "académiques". Un article ou une vidéo sans aucune référence, et tout sauf "académique".

Tropes ? Qu'est-ce qu'un trope ?

Les tropes sont des figures de style. En rhétorique, ils consistent à utiliser un mot en dehors de son sens communs. Par exemple, "flamme" est souvent utilisé en poésie pour désigner l'amour. Il existe plusieurs types de "tropes", mais aucun trope ne correspond à la définition d'Anita.

Or Anita a appelé ses vidéos "les tropes contre les femmes". Selon Anita, un trope est une récurrence scénaristique. D'ailleurs "tropes" a beau être au pluriel, dans ses trois vidéos, elle décide de s'attaquer à un seul et unique trope : la demoiselle en détresse.

"La demoiselle en détresse" : le concept le plus machiste du jeu vidéo ??

Oui, vous ne rêvez pas : de tous les stéréotypes sexistes du jeu vidéos, elle préfère s'attaquer à la figure scénaristique de la "demoiselle en détresse", dont le sexisme est loin prouvé.

"Nommez n'importe quoi fait par quelqu'un
Je vous expliquerai pourquoi c'est sexiste"

Concernant "Super Mario Bros", en tant que pure gauchiste, je trouve hallucinant qu'un prolétaire en salopette en jeans, mette autant d'effort à sauver l'héritière d'un régime dictatoriale. Concernant Zelda, pourquoi le fils d'un cerf irait sauver la fille de l'oppresseur qui l'a réduit en état de quasi-esclave ?

Oui, Super Mario est un ouvrier qui sauve une princesse. En bon républicain français, je trouve que les nobles qui n'ont pas renoncé à leurs privilèges, sont toujours trop grand d'une bonne longueur de tête.

Et pourtant... je joue à Super Mario Bros.

Ceux qui défendent, le scénario de la demoiselle en détresse disent qu'il existe depuis toujours :

  • Andromède sauvée du monstre Cetus par Persée, serait le récit le plus vieux utilisant ce scénario.
  • Saint Georges, le patron de la chevalerie, aurait terrassé un dragon pour sauver une princesse

Notez que selon la légende de Saint Georges, le dragon était devant le seul point d'eau de la région. Une personne tirée au sort était sacrifiée au monstre pour que les villageois puissent se servir en eau pendant que le monstre mangeait. Remarquez que Saint Georges s'est bougé le cul que lorsque la princesse fut tirée au sort : pas si désintéressé que ça le saint...

Faibles femmes ?

Dans sa vidéo, Anita explique que le "trope" de la demoiselle en détresse est un mauvais outil exploité par les scénaristes car il renforce l'idée que les femmes sont (physiquement) plus faibles que les hommes. "Or nous savons que c'est faux" dit-elle avant de passer à la suite.

Quelle drôle d'évidence ! Les féministes extrémistes se sont inventés des concepts, et ont largement détourné les études sociologiques sur le genres (les "gender studies") en sur-interprétant leurs résultats.

Les études sociologiques sur le genres tendent à prouver que la personnalité selon le sexe est en partie différenciée non pas par le sexe mais par le comportement des gens qui savent le sexe de l'enfant qu'ils éduquent. "On ne naît pas femme, on le devient", disait Simone de Beauvoir.

La sur-interprétation de ses études consiste à dire qu'absolument toute la différenciation entre l'homme et la femme est dû à l'éducation.

Soyons francs : oui, les femmes sont physiquement plus faibles que les hommes ! Toutes les études physiologiques en médecine le prouve et le reprouve.

Les humains font partie des espèces animales qui ont clairement un dimorphisme sexuel.


Une femelle faisan à gauche et mâle à droite.

Les féministes extrémistes ont des concepts qui consistent à dire que les femmes sont plus faibles parce que le patriarcat leur apprend qu'être faible, c'est féminin, et qu'une femme ne doit pas faire de sport.

Pourtant, que ce soit en sport d'équipe ou en sport individuel, il n'y a quasiment aucun sport qui mélange les athlètes hommes et femmes, car les hommes ont des performances supérieures tant au niveau force et endurance.

Les hommes et les femmes sont physiquement différents, au niveau du sexe, de la poitrine, de la forme du corps, de leur musculature, de leur taille, de leur poids. Mais une féministe extrémiste affirme qu'il s'agit d'un complot du patriarcat (sans rire) : le grand lavage de cerveau.

Protéger les femmes : une pure invention ou une nécessité pour la survie

Imaginez, deux populations qui se détestent. L'une envoie tous ses hommes à la guerre, tandis que l'autre envoie toutes ses femmes.

Après un combat équilibré, la guerre est suspendue pour cause de réduction très alarmante du nombre de combattants. Dans les deux camps, un(e) combattant(e) de la guerre.

Que va-t-il ce passer 18 ans plus tard ? Du côté où les femmes ne vont pas au combat, vous aurez beaucoup plus de population. Qui va gagner la guerre revanche ?

Quoique vous fassiez, une peuplade qui aura tendance à mettre en danger ses femmes par rapport aux hommes aura moins de chance de survie qu'une peuplade qui aura tendance à mettre en danger ses hommes par rapport aux femmes.

Non, ce n'est pas du "patriarcat" ! C'est un constat sur des faits. Le fait que simplement les femmes portent les enfants et que les hommes peuvent féconder plusieurs femmes. En contre-partie, les femmes sont sûres que leurs enfants sont bien d'elles, tandis que les hommes ne peuvent pas en être sûrs.

Un Monde dirigé par les femmes seraient en paix (Vraiment ?)

C'est toujours amusant de voir comment les défenseurs des théories du genre jusqu'au-boutistes peuvent tomber sur le premier écueil. Un monde dirigé par les femmes serait-il plus en paix ? C'est un stéréotype comme un autre.

Ce n'est pas comme si des pays extrêmement puissants (voir les plus puissant à leur époque) n'ont pas été dirigé par des femmes (ah ben si en fait !).

Quand on parle de Cléopâtre, nous faisons référence à la VIIème reine d'Egypte ayant porté ce nom. Elle n'ont pas toutes régné seules. En tout cas le règne des ces reines d'Egypte n'a pas été une romance tranquille : guerre, meurtre, trahison, mariage, répudiation (l'équivalent du divorce à l'époque). A coté "Amour, Gloire et Beauté" est une promenade de santé. La vie de Cléopâtre VII (et des autres Cléopâtre d'ailleurs) n'a pas été un long fleuve tranquille. Cléopâtre VII n'a pas été la plus pacifique en son temps.

Margaret Thatcher est responsable de la guerre de Malouines : une guerre jugée totalement inutile pour un confetti de terre ou milieu de l'Océan.

Les scénarios des jeux-vidéo sont simplistes !

Anita prend en exemple de très vieux jeux vidéo, dont la taille se mesurait en kilo-octet. Double-Dragon et Donkey Kong ont approximativement 7 secondes pour mettre en place un scénario.

Le scénario n'est souvent qu'un prétexte au jeu. Un concepteur de jeu vidéo soulignait lors d'une conférence qu'un jeu vidéo est avant tout un jeu. (Néanmoins, de nouveaux concepteurs veulent mettre le scénario au cœur du jeu.)

L'important pour un scénario de jeu vidéo est de placer rapidement l'histoire, pour arriver au principale sujet : le jeu lui-même !

Une histoire forte envahissante peut nuire à l'expérience du joueur.

Une solution de facilité est de choisir une histoire stéréotypée, bien ancré dans la culture populaire. Le héro qui sauve sa fiancée ou la princesse pour l'épouser, est un scénario stéréotypé international.

Le scénario repose sur le fait que des amoureux sont capables de beaucoup de choses pour se protéger entre eux. C'est une valeur de noblesse d'âme universellement reconnue. Considérer qu'il s'agit d'un symbole de patriarcat est tout simplement absurde.


Patriarcat... Patriarcat, tout partout !

Le capitalisme se contrefout de ton idéologie, du moment qu'il te vend quelque chose

Il a souvent été reproché à Fight Club (film anti-féministe s'il en est !) de critiquer le système tout en étant distribué par le système qu'il critique. En réalité, c'est le capitalisme qui a tellement peu d'âme, qu'il distribue un film violemment contre lui-même, comme si de rien n'était.

Anita est exactement dans la même posture : elle se maquille, elle s'habille en rose. Elle utilise les stéréotypes féminins, tout en critiquant le patriarcat. Elle est exactement ce qu'elle critique !

Dans l'une de ses autres vidéos, elle critique les portraits stéréotypés de féministes dans les films hollywoodiens : les "féministes épouvantails" ou "Straw Feminist". A force d'avoir un discours absurde, elle discrédite le discours féministe et devient exactement ce qu'elle dénonçait, une "féministe épouvantail".

Dinosaur Planet

Dinosaur Planet fait partie des nombreux jeux annulés dont certaines parties ont ensuite été réutilisés.

Anita le prend comme exemple de jeu où la "princesse" n'est pas un simple objet.

Elle Oublie de dire que les deux personnages principaux masculin et féminin sont jouables à tour de rôle. Pire : vues les coupes dans la bande-annonce, elle cache clairement ce fait. Elle passe aussi à côté du fait que dans l'introduction du jeu, l'héroïne sauve une princesse en détresse (ou un personnage nommé "Princesse").

Oui, vous ne rêvez pas ! Le JEU pris en exemple qui soit-disant prend le contre-pied des stéréotypes du patriarcat, utilise le ressort scénaristique qu'elle dénonce. (WTF!)

La raison de l'annulation, la plus probable est que le jeu a été entièrement rhabillé sous la marque "Star Fox" parce qu'il avait de bonnes chances d'augmenter les ventes avec une marque connue, au lieu d'un scénario n'ayant pas de suite possible, aussi bon soit-il. Les investisseurs préféreront toujours des gains sûrs à des gains probables.

De plus Nintendo avait besoin d'un titre fort pour porter sa nouvelle console, la game cube. Dinosaur Planet était prévu pour Nintendo 64 avec une grosse cartouche. Vu la ressemblance des personnages, l'adaptation n'a pas été difficile. Dinosaur Planet a plutôt subi une conjonction d'événements où il a semblé plus opportun de changer les personnages du jeu pour une nouvelle console, au lieu d'utiliser des personnages inconnus sur une console en fin de vie.

Des commentaires désactivés... sauf sur la vidéo de Kickstarter...

Anita a pris l'habitude de désactiver les commentaires sur ses vidéos sur Youtube. Officiellement, il s'agit d'éviter les insultes. Mais comme effet secondaire, cela évite les commentaires intelligents et construits qui démontent ses arguments.

Mais Anita avait laissé temporairement les commentaires sur sa vidéo qui appelait aux dons pour kickstarter. Pour avoir des commentaires constructifs ? Non ! Pour avoir des insultes !

Vous cherchez des insultes misogynes, racistes, religieux ou autres c'est très facile sur Internet. Il suffit de poster sur les forums où se retrouvent les trolls (Reddit, 4chan pour ne citer qu'eux). Avec un bon discours provocateur, ça marche : votre blog est rempli d'insultes. Après vous n'avez plus qu'à jouer la victime.

Anita a-t-elle eu besoin de provoquer les trolls ? Sans doute pas, ou peut-être pas elle directement. Mais elle s'attendait clairement au résultat. En clair, elle a volontairement provoquer les trolls.

Une journaliste de CNN qui l'interrogeait ne s'y ait pas trompé : elle lui a demandé "que pensez-vous qui disent "ne nourrissez pas le troll" ?" sous-entendu, vous provoquez les trolls : vous êtes vous-même un troll !

Hidden Agenda ?

Les américains ont une expression : "hidden agenda". En français, je dirais le "but caché" ou inavouable. Anita est souvent accusée d'avoir un but caché ; devenir la conférencière ou la spécialiste en matière de féminisme dans les média. Bon courage : c'est mal parti !

Conclusion

Anita Sarkeesian a fait la promotion de son projet de documentaire sur les jeux-vidéo sur Kickstarter. Le résultat est un produit bourré de contresens qui ne maîtrise pas son sujet (car, je suis ferme : Time Crisis 3 n'est pas un FPS comme l'affirme Anita !)

Anita Sarkeesian est devenue la caricature du féminisme qu'elle dénonçait.

La suite Mes autre articles à lire :

Références Je ne suis pas une fille (troll inside hé hé), donc je révèle mes sources :

dimanche 29 septembre 2013

Le féminisme et les élections présidentielles américaines de 2012

Lors de la campagne présidentielle de 2012 des USA, les conservateurs ont choisi Mitt Romney pour les représenter.

Mitt Romney était capable d'affirmer les yeux dans les yeux qu'il ne remettrait jamais de toute sa vie, le droit à l'IVG, qu'il était très engagé là dessus... et d'affirmer à son meeting suivant que ça première mesure serait de couper tout financement au planning familiale. Le pire étant qu'il racontait que sa mère était très engagé en faveur de l'IVG.

Quelques mots clefs pour comprendre ce que dit Mitt en anglais :

  • abortion : avortement ou IVG (interruption volontaire de grocesse)
  • pro-life : littéralement "pour la vie", donc contre la licéité ("légalité") de l'IVG
  • pro-choice : : littéralement "pour (le droit de) choisir, donc pour la licéité ("légalité") de l'IVG

Mitt Romney a tout de même dû prendre officiellement position en s'alignant avec son parti, contre l'IVG.

Les anciennes féministes sont donc revenues pour combattre ces idées rétrogrades :

"You Don't Own Me" PSA.

Et au cas où vous vous posez la question : j'approuve totalement ce genre de féminisme. Je suis pour le droit à l'avortement.

samedi 28 septembre 2013

Féminisme, mon amour !

Il est temps de taillé un costume trois pièces au féminisme.

A la base, j'étais pour les fondamentaux du féminismes. Mais plus, je l'étudie, plus je me rends compte que le féminisme (tout du moins dans sa forme extrémiste moderne) est basé sur des arnaques intellectuelles.

Ces arnaques peuvent être longues à expliquer. D'emblée, je vous préviens : il y aura plusieurs articles.

Fémisnisme, dis-moi ton nom !

En façade, le but du féminisme est louable : promouvoir l'égalité des sexes. En réalité, ce n'est pas ce que dit son nom : "féminisme" signifie "être en faveur des femmes".

Tant que les femmes sont considérées comme largement inférieures aux hommes, "être en faveur des femmes" est effectivement la solution. Mais quand on se rapproche du point d'équilibre, continuer à être entièrement en faveur des femmes, sans jamais lâcher un centimètre de terrain sur certains points où l'homme serait désavantagé, ça nous fera basculer dans l'excès inverse, où les femmes ont trop d'avantages par rapport aux hommes.

Ne vous y trompez pas : je ne dis pas que tou(te)s les féministes veulent écraser les hommes. Mais il y a fort à parier que les plus extrémistes le veulent. Donc ami(e)s féministes méfient toi de ce que veut vraiment ton leader : l'égalité des sexes ou la suprématie des femmes ? Dans les deux cas, cela s'appelle du féminisme !

Un coup d’œil dans le rétroviseur, et aux alentours...

S'il est vrai qu'il y a cinquante, les femmes étaient un genre fortement déprécié, il faut tout de même admettre que beaucoup de chemin a été parcouru.

Même s'ils subsistent quelques inégalités comme au niveau des salaires, les femmes ont énormément gagné en autonomie. En témoigne de nombreux symptôme, comme l'augmentation du nombre de foyer monoparentale : il y a cinquante, il était inconcevable qu'une femme ait suffisamment d'autonomie financière pour s'en sortir, tandis qu'il y a un siècle, une femme ne pouvait tout simplement pas gérer ses biens. Seule la signature d'un homme avait une valeur.

Si on regarde dans le reste du monde, c'est à dire en dehors de l'Europe et de l'Amérique du Nord, la condition de la femme est peu enviable.

Ceci n'est pas une conclusion...

Jamais de toute l'Histoire, les femmes n'ont eu autant de pouvoir et de droits qu'en Europe et en Amérique du Nord.

Le féminisme moderne n'est en réalité qu'un "First World Problem" ; en français, un "problème de riche" ("mon cendrier est plein, je vais devoir changer de voiture... Ce n'est pas facile d'être riche !").

La suite dans les prochains articles...

Le féminisme moderne vu par les Simpsons :

vendredi 4 janvier 2013

Windows 8 : retour vers le passé

J'ai testé rapidement Windows 8.

Mes premières impressions sont négatives.

Windows sans Fenêtres

Les applications natives (spécialement faites pour Windows 8) s'ouvrent forcément en pleine écran.

A quoi bon appeler ça "windows" (signifiant "fenêtres" en anglais) si ça ne fait plus de fenêtres ?

Mais surtout l'intérêt des fenêtres est de visualiser le contenu de deux applications à la fois, afin de pouvoir transférer des données d'une fenêtre à l'autre.

Windows 8 a bien une application "bureau", avec des fenêtres. Mais ça n'est là que pour la rétro-compatibilité.

Autant sur un petit écran, avec des gros doigts, une présentation systématiquement pleine écran est justifié, autant assis à un bureau, avec une souris très précise, rien ne justifie un tel comportement.

Le démarrage des applications

L'absence du menu "démarrer" est très gênante. Ce menu rassemblait toutes les applications, et il a surtout fallu des années aux développeurs pour bien présenter les applications.

Bien au-delà de l'habitude, retrouver une application devient fastidieux. Il faut chercher parmi des centaines d'icônes des applications sans nom ou mal ordonnées.

En éliminant ce menu, c'est vingt ans d'histoire de l'informatique que Microsoft vient de balayer.

Malgré la riche idée de vouloir remplacer des mots par des icônes ou des dessins, par expérience je sais que les logos des entreprises n'arrêtent pas de changer, et que les dessins censés être compréhensibles par des illettrés, se révèlent moins claires que des mots, de sorte qu'ils deviennent par eux-même une nouvelle écriture à apprendre.

Encore une fois, avoir une dizaine de gros icônes sur un téléphone est justifié. Sur un ordinateur, il faut s'attendre à ce qu'un utilisateur installe une centaine d'applications.

Remarque en passant : j'utilise intensivement Android, et j'ai 230 applications sur mon téléphone. La recherche d'une application commençant par "Y" est très fastidieuse, et le "gestionnaire d'application" du système android, qui met du temps à afficher les icônes (alors que ce qui m'intéresse, c'est leur nom !) est à la ramasse pendant une à deux minutes que je le lance.

Conclusion

Le but de cet OS est clairement de fusionner les OS pour tablettes, téléphones mobiles et ordinateurs de bureau. Sauf que sur un bureau, l'utilisateur a deux superbes outils très pratiques : le clavier et la souris.

C'est d'ailleurs très dommage que les téléphones et tablettes utilisant des stylets n'aient pas plus de succès : c'est beaucoup plus précis et fait tout de suite beaucoup plus professionnel. Toucher l'écran avec les doigts c'est bien pour jouer.

Microsoft vise une fusion des plate-formes des utilisateurs finaux que personne ne voulait. C'est clairement un nivellement par le bas : Microsoft veut que les ordinateurs de bureaux descendent au niveau des téléphones portables et des tablettes, alors que c'est le contraire qui va certainement arriver.

Les tablettes et les téléphones étaient peu puissant et avait des fonctions limitées. Mais ce n'était que temporaire. Avec Windows 8, Microsoft commet une grave erreur stratégique.

L'avenir ce sera plutôt ça (la vidéo qui suit) une téléphone qu'on pourra mettre sur une station d'accueil pour travailler avec un clavier et une souris. Du coup l'OS aura un comportement fenêtré en mode écran-clavier-souris et un comportement plein écran en mode téléphone-tactile.

Windows 8 est donc de fait un retour en arrière : un monde sans souris, sans clavier, pour des ordinateurs peu puissant où on installe peu d'applications. Attendez-vous à un rejet massif des entreprises.