lundi 7 mars 2016

La Politique de l'identité : comment enrober la haine d'un vernis de bonnes intentions

La politique de l'identité consiste à rassembler des personnes autour de la lutte d'une oppression ou d'une marginalisation supposée envers un groupe de personne ayant une caractéristique commune.

Les traits utilisables sont sans limite. Par exemple :

  • la couleur de peau (noir, jaune, blanc, etc)
  • la race (exemple: massacre des tsutis par les hutus au Rwandas)
  • la nationalité
  • la religion
  • le sexe
  • l'orientation sexuelle
  • l'obésité
  • le handicap

Démagogie pour les nuls !

La Politique de l'identité ne demande pas beaucoup de réflexion.

La politique de l'identité est un moyen facile de rassembler les gens. Pas besoin de lire de longues théories, tout le monde identifie qui rapidement qui appartient ou n'appartient pas à ce groupe. Les gens de ce groupe sont supposés partager les mêmes expériences, le même mal-être. La rationalisation permet de rejeter la cause de ce mal être sur ceux qui ne font pas partie du groupe. (La rationalisation est un phénomène psychologique qui consiste à chercher après coup une explication qui semble rationnelle à quelque chose qui ne l'est pas.)

Ce groupe définit son identité autour du trait caractéristique. L'ennemi est alors ceux qui n'ont pas ce trait, qui nous jalouse et nous oppresse.

Porter bien vos œillères !

De là, le but des idéologues va être de prouver que cette identité est oppressé. Il faut donc mettre en avant tout ce qui est négatif pour ceux qui ont cette identité et tout ce qui est positif pour ceux qui ne l'ont pas. Mais surtout il faut ignorer ou amoindrir tout ce qui est positif pour ceux qui ont cette identité et tout ce qui est négatif pour ceux qui ne l'ont pas.

Exemple pour le nazisme : "les riches banquiers juifs sont enrichis. Nous ne pouvons plus rien acheter à cause de l'inflation." Mais ne parlons pas des riches catholiques ni des juifs qui ne sont pas banquiers.

Exemple pour le féminisme : "Les hommes sont mieux payés que les femmes", mais cachons toutes les raisons de cette disparité.

Les mouvements identitaires et la haine

Même si certains des mouvements identitaires semblent porter en eux de bonnes intentions, ils contiennent tous les graines d'une dérive vers la haine et donc la justification d'un massacre.

Certains sont réputés comme étant des mouvements haineux, comme le KKK, le FN et le nazisme. Mais d'autres bénéficient d'un vernis de bonnes attentions qui les rend plus difficile à mettre à jour, comme le féminisme, l'anti-racisme et les mouvements LGBT.

Le féminisme, par exemple, semble prôner l'égalité des sexes. Au delà de cette façade, les agissements de ceux qui se réclament du féminisme posent vraiment problème. Le fait de ne jamais clairement dénoncer et rejeter les éléments les plus extrêmes est le cœur du problème. Quand toutes les revendications des féministes semblent avoir comme unique point commun de chercher tous les petits plaisirs des hommes pour les détruire, cela pose problème. Certains mots clefs montrent à quel point le féminisme est en réalité un mouvement de haine : "kill all man" (à mort les hommes), les tasses à thé marqué "Male Tears" (larmes d'homme), etc. Les féministes les plus radicales veulent décimer les hommes (c'est à dire massacrer les hommes de manière à n'en garder qu'un dixième).

Les mouvements anti-racistes dans les universités aux USA qui sympathisent envers les mouvements "Black Lifes Matter", cachent en réalité des suprémacistes noirs qui demandent des dortoirs uniquement réservés aux noirs, par exemple. Ironiquement, c'est exactement ce que réclamerait le KKK.

En France, la LICRA est souvent pointé du doigt pour faire taire tout remise an cause de la politique de l’Israël. Malheureusement, ceux qui dénoncent cet état de fait sont principalement des membres de l'extrême droite. Mais le problème est bien réel.

L'absence de but précis

Les mouvements identitaires rassemblent des gens qui sont en fait très différents, mise à part un et un seul trait de caractère.

Il est très facile de rassembler des gens contre quelque chose, si on ne précise pas où on veut aller.


Dans les mouvements motivés par la haine, tous les membres du groupe sont d'accord pour désigner ce qu'ils ne veulent pas.Par contre, quand il s'agit de se mettre d'accord sur le but à atteindre, les désaccords apparaissent.

Ces mouvements sont destructifs, mais pas constructifs.

Dans le cas du FN, les nombreuses scissions du partie, dès qu'un élu obtient un peu plus de pouvoir lors d'une élection est révélatrice de ce problème.

La multiplication des mouvances féministes qui se contredisent est un autre exemple de symptôme. Mais le mot d'ordre des féministes est de ne pas afficher ces contradictions en faisant croire que le mouvement féministe est unique et ne va que dans une seule direction.

Conclusion

Les mouvements identitaires sont de la politique sans théorie compliquée qui permettent de rassembler des personnes contre ceux qui ont un trait caractéristique différent du leur.

Ces mouvements attirent évidement ceux qui haïssent ceux qui sont différents. Ils y trouvent une justification de leur haine qui est irrationnelle à la base.

Même enrobés de bonnes intentions, les mouvements identitaires sont dangereux. Les plus dangereux sont probablement ceux qu'on croit motiver par de bonnes intentions, car leur propagande trompeuse (par mensonge ou par omission) est rarement contredite.

samedi 5 mars 2016

Tout est sexiste

Freud disait : tout est sexuel.
Einstein disait : tout est relatif.
Les féministes disent : tout est sexiste !

Je donne une mention spéciale au dernier qui commence ainsi :

Au cas où vous ne l'avez pas encore entendu, tout est sexiste !

Mais j'ai enfin trouvé quelque chose qui n'a pas sexiste ! Ce sont les avantages pour les femmes !!!


mardi 26 janvier 2016

Top 5 des idioties 2015

2016 a été une année particulièrement propice en idioties. La génération Y élevée à grand coup de tolérance arrive à l'age adulte. Ils militent pour l’acceptante des pires comportements, mais surtout ils défendent les pires fausses victimes qui abusent de cet excès empathie. Le moyen de faire taire l'opposition est maintenant de l'accuser de racisme ou misogyne.

Trop long pour lire ? Voici le résumé :

  • La fille au matelas qui accusait son ex de l'avoir violée, a tourné une vidéo amateur de sexe qualifiée de viol pornographique
  • Rolling Stone Magazine a rapporté un viol collectif imaginaire, et ne s'en excuse pas
  • Bruce Jenner, un homme champion olympique de décathlon, est devenu "transgenre" et la femme la plus courageuse de l'année 2015
  • Deux dirigeants d'association contre le racisme et pour les personnes noires, se sont fait passer pour des noirs ou tout au moins des métisses noirs.
  • un homme de 46 ans affirme être une fille de 6 ans et passe à la télévision dans une émission célébrant les "transgenres"

La fille au matelas

En 2014 et 2015 la presse a massivement couvert la performance d'une étudiante de l'univerté de Columbia.

En Septembre 2014, jusqu'en mai 2015, Emma Sulkowicz a porté sur le campus de l'université de Columbia, un matelas d'une vingtaine de kg partout où elle allait. Présenté comme une "performance artistique féministe" nommé "porte ce poids-là", elle voulait portait le matelas tant que son prétendu agresseur ne soit expulsé de l'université ou qu'elle ait son diplôme.

Elle prétendait avoir été violé en 2012. En 2013 le garçon fut considéré innocent des accusations par la commission de l'université. Malgré ce jugement elle décide de manifester en portant ce matelas.

En avril 2015 le garçon fut totalement disculpé par une enquête de l'université. Il décide donc de porter plainte contre l'université, le directeur de l'université et le directeur de thèse d'Emma, qui ont respectivement laissé faire et encouragé la "performance féministe" d'Emma Sulkowicz, permettant à celle-ci de le harceler et le discriminer.

En fait les deux étudiants étaient petits-amis en 2012, mais il affirme qu'Emma Sulkowicz voulait qu'il entre par la petite porte, ce qu'il refusa. Elle l'accusa alors de l'avoir violer. Les associations féministes ont alors harcelé et tenté de cacher cette version des faits.

Selon les minutes du procès :

  • Emma a contracté une MST après avoir eu une relation non protégé en étant saoul (et l'a écrit sur Facebook)
  • Pendant ce temps, le petit-ami était en Allemagne, et recevait plusieurs messages du style "Tu me manques"
  • Plusieurs messages d'Emma demandait explicitement "baise-moi dans le cul", alors qu'elle affirmait que c'était forcé
  • Emma affirme ne pas avoir porté plainte à cause de la lenteur de la justice. En réalité, la section spécial pour les viols a refusé sa plainte par manque de preuve après une enquête préliminaire.

Le 3 juin 2015, Emma Sulkowicz réalise ce qu'elle nomme "une performance artistique", nommé (en français) "Ceci n'est pas un viol" (une référence évidente au tableau "Ceci n'est pas une pipe" de Magritte). Il s'agit d'une sex-tape de 8 minutes mettant en scène ce qui est du sexe consenti pendant 3 minutes, puis se transforme en viol.

Du point de vue "féminisme", le but est évidement de vouloir pousser l'idée que les lois et la notion de viol ne sont pas suffisamment en faveur des femmes. Les féministes voudraient qu'une femme puisse dire "j'ai été violée par tel homme" et que le juge la croit sur parole. C'est un point de vue extrêmement misandre, puisque le principe est que la parole de la femme serait plus fort que celui de l'homme. (Rappelons qu'en parallèle les féministes militent pour qu'une "agression sexuelle" envers un homme ne soit pas nommé "viol").

Bien entendu, au travers de cette vidéo, elle cherche à démontrer qu'on doit la croire sur parole quand elle dit que son petit-ami l'a violé, malgré ce qu'elle a pu écrire sur Facebook. Mais elle se tire une balle dans le pied, car sa performance montre qu'elle est capable de simuler un viol devant une caméra... Cela démontre aussi le peu de valeur qu'elle accorde à une relation sexuelle et repousse grandement la limite de ce qui peut être considéré comme un viol envers elle. Le juge doit aussi évaluer le niveau de blessure psychologique : ce genre de vidéo démontre que de son point de vue, un viol n'est pas quelque chose d'aussi grave qu'elle voudrait le faire croire.

En clair, on peut reprendre la blague : "un viol chez une prostituée, est un client qui n'a pas payé".

La performance a été très mal accueillie, car définie par beaucoup de journalistes comme une œuvre pornographique de mauvais goût.

Le faux viol rapporté par Rolling Stone Magazine

Cette histoire commencée en 2014 a fini en 2015.

Le 19 novembre 2014, le magazine Rolling Stone a publié un article de Sabrina Erdely. Elle y raconte le viol collectif de Jackie (pseudonyme) par sept membres de la fraternité Phi Kappa Psi du campus de l'université de Virginie lors d'une fête. (Les fraternités sont souvent nommée "les grecs" en raisons de leur nom utilisant des lettres grecques). L'article eut beaucoup de succès et réussit à choquer et émouvoir l'Amérique (USA et Canada).

Après deux mois d'enquête il s'avéra que :

  • la journaliste est une activiste féministe qui était à la recherche d'une histoire de viol sur un campus américain. Son but était de prouver que les campus sont tels que les féministes le pensent : des endroits où le viol est courant (les féministes poussent cette idées, maintes fois démontrée fausse, depuis les années 1980)
  • A la demande de Jackie, la journaliste n'a interrogé que très peu de personnes. Aucun travail de recoupement n'a été fait.
  • Après enquête de la police, aucun élément ne vient soutenir les affirmations de Jackie
  • Il n'y a pas eu de fête à la fraternité ce soir-là
  • Aucun membre de la fraternité ne correspond à la description de Drew, le supposé chef de la soirée
  • La description de l’agencement des locaux de la fraternité, est fausse
  • Le viol était présenté comme faisant partie d'une séance d'engagement de nouveaux membres, alors que les séances d'engagement de la fraternité ont en réalité lieu au printemps, pas en automne.
  • Jackie affirme être passé au travers d'une table en verre, et d'avoir eu de nombreuses blessures. Les amis qui ont aidé Jackie après son prétendu viol, affirme qu'elle n'était blessée.
  • Jackie affirme que ses amis sont venus près de la fraternité vers 3 heure du matin, alors que ses amis affirment être venus la chercher loin de tout bâtiment vers 1 heure du matin.
  • Ses amis disent que Jackie avait alors affirmé avoir été violé par 5 personnes. Elle a dit à la journaliste qu'il y en avait 7.
  • L'un des amis affirme n'avoir jamais parlé à la journaliste, malgré ce qu'affirme l'article.
  • Plusieurs "témoins" cités dans l'article affirment que la journaliste avait des vues très orientée quand elle les a interviewé.
  • Jackie affirmait que ses amis l'avait poussé à ne pas porter plainte, alors que ses amis affirment que c'est elle qui n'a pas voulu.

L'homme qui est censé avoir invité Jackie et a encouragé les violeurs, a été nommé Drew (pseudonyme) dans l'article. Le nom réellement donné par Jackie était "Haven Monahan". Or ce nom ne correspond à personne : ce nom n'existe nul part. La photo donné par Jackie est l'un de ses camarades de classe du lycée, qui n'est jamais venu à l'Université de Virginie, et qui lors du viol était à une compétition d'athlétisme à l'autre bout du pays. Ses lettres d'amour sont des plagiats de lettres d'amour des séries télévisée Dawson's Creek et Scrubs. Son nom est une combinaison de noms de personnes que Jackie connaissait au lycée. Les SMS qu'il a envoyé viennent d'un service fait exprès pour faire croire que ces messages viennent d'un vrai téléphone à partir d'une application sur téléphone mobile ou d'un ordinateur.

Les trois amis ont déjà tenté de localiser Drew avant le prétendu viol, mais n'ont jamais réussi à le trouver dans les annuaires du campus et de l'université. Les messages échangés par SMS était étrangement élogieux envers l'un des trois amis.

La version fortement suggérée de l'histoire est que Jackie s'est inventé un petit ami, mais voyant ses mensonges ne pouvaient plus tenir, elle a fait croire qu'elle s'est faite violer et qu'il en était complice.

L'absence de vérification et de recoupement fait de cet article ce que peut faire de pire un journaliste. Le fait qu'il ait été publié est une honte pour un véritable rédacteur en chef.

Le 5 avril 2015, la journaliste présente ce qui est jugé comme de fausses excuse, ne citant pas dans ses excuses les personnes à qui l'histoire a fait du tord, mais défendant l'obligation de croire coûte que coûte une femme qui affirme avoir été violée. Encore une fois la direction du journal a laissé passer un comportement honteux.

L'université, trois étudiants et la fraternité ont porté plainte de manière séparé contre le magazine Rolling Stone et la journaliste. Nous entendrons sans doute encore parler de cette histoire.

La femme la plus courageuse de l'année, est un homme !

William Bruce Jenner est un sportif américain au décathlon qui a participé aux Jeux Olympique en 1972 et 1976. Il a la médaille d'or en 1976. Il est plusieurs fois champions de Décathlon des Etats-Unis en 1974, 1976.

Le 25 avril 2015 il révèle qu'il se considère "transgenre" (le genre n'étant que le sexe ressenti dans la tête), et souhaite "entamer une transition" : c'est à dire une opération purement esthétique sur les organes sexuels destiné à faire croire à un changement de sexe. Le terme étant plutôt vague, ce n'est pas vraiment sûr que les organes sexuels soient réellement touchés. Malgré cela, il est toujours attiré sexuellement par les femmes (merci de laisser votre cerveau à l'entrée : c'est trop dur à comprendre).

Le 1er juin 2015 il affirme avoir fait sa transition. Il désire qu'on l'appelle Caitlyn Jenner et qu'on utilise le pronom féminin envers lui... eux elle.

Les "transgenres" s'estiment de plus en plus légitimes à s'offusquer quand quelqu'un n'utilise pas leur pronom favori. Comme ils se sentent "victimiser" par la société, ils s'estiment en droit à des privilèges grammaticaux que les non-victimes n'ont pas.

En Octobre 2015, parmi des 25 prix de la femme de l'année par le journal Glamour, il reçoit le prix du courage.

Comme souligné par plusieurs commentateurs, le "courage" de Jenner a surtout été d'enchaîner les interviews avec des journalistes très favorables à sa transition. De plus il n'est pas certain que ses parties génitales aient été modifiées. Jenner est toujours attiré par les femmes, et envisage depuis décembre de redevenir Bruce !

Tout au long de l'année, Jenner a eu le soutien des journalistes de gauche. Quelle ironie ! Il révèle, qu'il votera à droite, et même pour Donald Trump. Il est contre le mariage Gay !

Lors d'un débat télévisé, Bruce ou plutôt Caitlyn était assis à côté d'un contradicteur. Bruce a évidement la carrure d'un champion de décathlon, et son opposant a une carrure plutôt normale. A un moment du débat, Bruce attrape l'autre homme par le collet est lui dit "retient bien que je suis une femme ou tu rentreras chez toi en ambulance"... Surréaliste ! C'est claire qu'on est beaucoup plus courageux quand on a la carrure d'un athlète de décathlon... (Notez aussi que si on entre dans une ambulance après une altercation, ce n'est pas pour rentrer chez soi.)

Les faux noirs leaders de mouvement activistes noirs

Cette année nous avons eu droit à deux affaires étranges : deux leaders d'associations anti-racistes et plus particulièrement pour les noirs qui affirmait être noirs, étaient en fait deux personnes très très blanches !

Shaun King est un journaliste qui a beaucoup écrit sur Michael Brown (tué par un policier) et a ensuite fortement contribué au mouvement "Black Lives Matter" : mouvement qui vise à dénoncer la violence et l'impunité de la police suite à la mort de Michael Brown justement. Shaun affirme être en partie noire, et utilise des photos fortement contrastés. Avec sa coupe de barbe et de cheveux, il donne l'impression d'être effectivement noir ou tout du moins en partie. En réalité, son père et sa mère sont blancs. Shaun se défend en affirmant que ce n'est pas son père biologique sur son certificat de naissance. Quoiqu'il en soit, il a la peau très clair, et même très blanche.

Rachel Dolezal était la présidente de "l'association nationale pour l'avancement des gens de couleurs". Avec son teint coloré et ses cheveux bouclés elle a l'air d'être effectivement en partie noire. Or ses parents ont produit son certificats de naissance, affirmant qu'ils sont d'origine allemande et tchèque, tout ce qu'il y a de plus blanc. Ils affirment qu'elle se déguise en personne de couleur. Ils ont produit une photo d'elle adolescente, où elle est très très blanche avec les yeux bleus et les cheveux blonds droits sans boucle. Rachel affirme s'identifier comme personne de couleur et s'est visiblement teinté la peau à l'autobronzant : nous avons donc à faire à un cas de problème mental.

Stefonknee Wolschtt : un homme de 46 ans affirme être une fille de 6 ans

Un reportage avec musique triste nous a fait découvrir un père de famille de 46 ans marié depuis 23 et père de 7 enfants. Mais un jour, il découvre qu'il est un trans-genre, et il faut l'appeler "Stefonknee" (à prononcer "Stéphanie"). Sa prétendue "méchante" femme décide alors de le virer de chez lui, tant qu'il ne redevient pas raisonnable.

Il est alors adopté par une autre famille qui accepte de l’accueillir comme une fille de 6 ans. Il voulait être la petite sœur de leur enfant, et ils font des "sessions thérapeutique" où il affirme dessiner, et faire des trucs d'enfants.

Par contre les journalistes omettent qu'en cherchant un peu sur Internet on tombe sur des scènes de jeux sexuels entre ses nouveaux parents et Stefonknee.

Certains activistes semblent vouloir pousser son inscription dans une école maternelle et qu'il puisse aller jouer dans les jardins d'enfants : voilà bien le genre de personne que vous ne voulez surtout pas voir près de vos enfants !

Le site Salon a publié des articles en faveur de la pédophilie

Entre septembre et octobre 2015, le Site Salon a publié au moins deux articles qui défendent l'idée que les pédophiles sont oppressé par la société.

N'hésitez donc plus à confier vos enfants à un pédophile.

Excusez-moi, je vais aller vomir !

mercredi 13 janvier 2016

Star Wars - Le Réveil de la Force : Rey est une Mary Sue

Résumé

Rey, 19 ans, est un personnage sans faille qui réussit tout ce qu'elle fait. Ce type de personnage trop compétant digne d'un travail de fan est communément nommé Mary Sue.

Mary Sue

En 1974 un magazine sur Star Trek publia une histoire courte parodiant la plupart des histoires envoyées par les fans. Elle contait l'histoire de Mary Sue, 15 ans et demi, moitié humaine, moitié vulcaine, majore de sa promotion, prix Nobel de la Paix, et autres récompenses vulcaines et galactiques... Elle arrive sur l'entreprise et impressionne chaque membre de l'équipage par sa compétence. Elle devient un intérêt romantique pour certains personnages. Après de hauts faits pour sauver la galaxie, elle meurt et tout le monde la pleure.

Ce personnage parfait incarne en réalité l'auteur. Il ou elle s'insère dans son univers préféré en voulant être validée par tous ses personnages favoris. ("Besoin de Validation" dans le sens psychologique : cela signifie qu'il faut que quelqu'un approuve ce que vous faîtes et en reconnaisse la haute valeur.)

Ce type de personnage trop compétent entre en conflit avec le principe des deux trilogies Star Wars qui racontent l'évolution d'un personnage. Il doit être imparfait au départ pour évoluer.

Pourquoi Rey est une Mary Sue ?

Elle sait
  • grimper des plans inclinés inversés puis descendre en rappel
  • comprendre plusieurs langues
  • comprendre le langage droïde !!
  • se battre au baton
  • courir comme un homme (oui je trolle)
  • piloter le Faucon Millénium en passant par des trous très justes en en prenant des virages très serrés !! Bien que son canon soit bloqué, elle arrive du premier coup à orienter le Faucon Millénium pour abattre son poursuivant.
  • comprendre comment marchent les sas d'un vaisseau dans lequel elle vient de rentrer
  • réparer en cinq secondes le Faucon Millénium d'une panne qu'il avait depuis l'épisode 4 !!
  • viser juste avec le pistolet de Han solo avec le deuxième coups
  • contrer la lecture de la pensée d'un Sith, ex-Jedi formé par Luke Skywalker et retourner contre lui cette lecture de pensée !!
  • prendre le contrôle d'un soldat !!
  • se cacher dans la base secrète pour n'être vu que par ses alliés
  • maîtriser instantanément la télékinésie mieux qu'un Sith pour attraper un sabre !!
  • battre au sabre un Sith, ex-Jedi formé par Luke Skywalker !!
  • remplacer Han Solo auprès de Chewbacca (Points bonus spécial Mary Sue !)
Combien même elle se trompe quand elle veut fermer des sas, elle sauve la vie de Han Solo d'une situation inextricable. Quand elle se cache mal, c'est pour se faire voire de ses alliés. Ce sont des exemples de ratages positifs, digne des Mary Sue.

Han Solo lui propose un travail, combien même il n'a jamais eu qu'un seul associé : Chewbacca.

Même selon les standards irréalistes de la Guerre des Étoiles, Rey est le personnage le plus puissant. Là où il faut plusieurs années pour maîtriser la force, apprendre le pilotage, la mécanique ou les langues, elle maîtrise tant de domaines que ça en est ridicule !

A la fin le Général Leia reconnaît ses compétences et la choisit elle. Tous les personnages viennent lui dire au revoir : un besoin de validation surréaliste digne d'une Mary Sue !

Dans toute histoire, le narrateur vous conte l'histoire fictive de personnages exceptionnels. Le problème avec Rey, n'est pas qu'elle soit compétente de manière sur-réaliste, mais qu'elle soit plus compétente que plusieurs autres personnages à la fois qui étaient eux-même présentés comme exceptionnels dans leur compétence. Selon les standards de cet univers fictive que elle est meilleure que :

  • Han Solo pour piloter et réparer le Faucon Millénium
  • C3PO pour comprendre toutes les langues dont le wookiee (la langue de Chewbacca) que seul Han Solo comprenait et le langage Droïd (R2D2 et BB8) qu'aucun humain ne comprenait dans tous les autres épisodes
  • Luke Skywalker, Han Solo, et Anakin Skywalker pour comprendre toute seule la force
  • Princesse Leia pour tenir tête au vilain et se libérer toute seule

L'évolution de Luke Skywalker

Certaines scène coupées de l'épisode 4 montre que Luke a suivi des court de pilotage, et que l'un de ses camarades de classe veut s'engager dans la rébellion. Les compétences de pilotage de Luke ne sortent pas de nulle part. Mais en aucun cas, il va prétendre piloter le Faucon Millénium mieux que Han Solo et Lando Calrissian.

Vis-à-vis de ses compétences pour le combat avec son sabre et la force :

  • dans l'épisode 4, Luke fuit devant Darth Vader.
  • dans l'épisode 5, Luke perd sa main en affrontant Darth Vader.
  • dans l'épisode 6, Luke surpasse de peu Darth Vader.

A l'origine, George Lucas voulait ne pas faire mourir l'empereur à la fin de l'épisode 6, pour réaliser 3 autres films contant le combat de Luke Skywalker contre l'empereur.

Rey, 19 ans arrive à battre Kylo Ren, 30 ans environ. Kilo est censé être un Jedi formé par Luke Skywalker qui est passé du côté obscure. Il est impossible qu'il soit plus faible que Rey au sabre laser, d'autant qu'il se montre tout à fait capable de battre Finn, un soldat entraîné. Si Rey a appris à combattre au jo (bâton moyen), c'est une arme trop différente du sabre pour que les techniques du jo servent lors d'un combat au sabre.

La force n'a jamais permis de devenir bon au sabre en quelques secondes, d'autant que Kylo a lui aussi la force.

Luke a passé plusieurs années à apprendre la force et à la maîtriser auprès de Maître Yoda. Il est arrivé à un niveau légèrement supérieur à son père, qui lui-même a tué les plus puissant des Jedis à travers la galaxie.

Un remake du premier film (l'épisode IV)

Ce film est un "sequel reboot" c'est à dire une fausse suite qui ne fait que reprendre le premier film.

Voici la transposition des rôles :

  • Luke Skywalker ↔ Rey
  • R2D2 ↔ BB-8
  • C3PO ↔ FN-2187 (Finn)
  • Obi-Wan Kenobi ↔ Han Solo
  • Han Solo ↔ Poe Dameron
  • Chewbacca ↔ Chewbacca
  • Général Dodonna ↔ Général Leia
En bonus :
  • Yoda ↔ Maz Kanata
  • Boba Fett ↔ Capitaine Phasma
Finn est le rôle de soutien de la super-héroïne Rey, ce qui explique son incompétence et son inutilité malgré son entraînement militaire.

Pas évident pour les jouets

Quand Georges Lucas a tourné son film, il a renoncé à son salaire pour convaincre les producteurs de le financer jusqu'au bout. En contrepartie il a gardé tous les droits dérivés. Et il a été très fort pour vendre des licences des produits dérivés !

Or cette fois ce n'est plus un héros mais une héroïne. Dommage, car un film d'action intéresse en tout premier lieu les garçons ! Quoiqu'en disent les féministes, vous aurez beau tordre dans tous les sens la vérité, le fait est que les premier acheteurs réels de produits dérivés vont être des garçons ! Les fabricants de jouet ne s'y sont pas trompés : ils proposent en priorité les personnages secondaires, tentant de faire oublier que Rey existe.

Cette épisode risque d'être un échec cuisant sur les ventes de produits dérivés !

L'injection du "féminisme"

Rien n'est plus ridicule que le féminisme moderne, du type Anita Sarkeesian. Les femmes ne cherchent plus à se libérer, mais observent à la loupe les fictions pour chercher et se plaindre de la moindre imperfection que les scénaristes pourraient projeter sur un personnage féminin.

Star Wars réussit haut la main le Bechdel test : ce test absurde, soit disant féministe, inventé par une lesbienne misandre, qui consiste à chercher le moment du film où deux femmes parlent d'autres choses que d'hommes. En effet, deux femmes parlent de la force et de sabre dans la cave de la cantina.

Han Solo propose un travail à Rey : mais en bonne icône féministe elle refuse de se subordonner à un homme, même s'il s'agit du "légendaire" Han Solo. Elle affirme "je peux me prendre en main toute seule" : vivent les femmes libérées !

Quand Finn veut l'aider à leur première rencontre, elle se défend toute seule. Elle refuse l'aide de Finn à leur premier rencontre.

Quand ils doivent fuire elle dit "Je sais courir sans que tu me tiennes la main". Il s'agit d'une référence évidente à une ridicule campagne féministe qui soulignait l'expression "courir comme une fille". Encore un grand combat du féminisme moderne !

Selon les bons conseils d'Anita Sarkeesian, Rey se sauve elle-même.

Sa trop grande compétence est absurde selon les canons de cet univers fictif, mais c'est une évidente injection forcée du féminisme.

Soyons honnête, Star Wars a toujours été féministe, en mettant des femmes à des positions clefs. La princesse Leia prend le fusil laser des mains de Luke pour tirer. Elle tue son tortionnaire, Jabba le Hutt. Mais l'histoire avançait grâce à l'entre-aide entre les personnages quelque soient leur espèce, leur race et leur sexe. Ici il s'agit d'injecter de force l'indépendance d'une femme.

Quelle suite possible ?

Le seul faux suspense est : qui sont les parents de Rey SansNomDeFamille ?

J'attends le moment où Luke mourant en fin de l'épisode VIII dira à Rey : "Je suis ton père"

Peut-être les scénaristes vont nous faire la pirouette de l'amnésie : Luke l'a entraînée en même temps que Kylo Ren sans qu'il ne le sache. Mais voyant sa défaite dans l'enseignement de Kylo il décide d'effacer la mémoire de Rey et part en quête du sanctuaire des Jedis pour comprendre pourquoi certains apprentis passent du côté obscure...

Conclusion

Si Rey avait perdu son combat contre Kylo Ren, l'histoire n'en aurait pas été profondément changée ; elle en aurait été meilleure, même. Là, nous nous retrouvons face à un vilain sans carrure, et une héroïne trop puissante, trop rapidement.

Il reste deux épisodes, mais il n'y a plus de danger et plus d'évolution possible. Quel est l'intérêt de les voire ?

Comme bon nombre d'oeuvres récentes de Disney, Star Wars pêche par son injection trop flagrande de féminisme. En voulant plaire aux filles et surtout aux féministes qui hurlent sur Internet, ils en oublient de plaire au garçons. Or la licence Star Wars était surtout destinée au garçons et je doute que les filles les remplacent quand il s'agira d'acheter des produits dérivés !

mardi 29 septembre 2015

Le Social Justice Warrior

Beaucoup de mensonges sont diffusés sur la signification de SJW, principalement par les SJW eux-même, car la mauvaise foi est une trait particulier des SJW.

Voici donc un article qui va vous aider à bien comprendre ce qu'est un SJW, et ce qu'est sa philosophie.

Définition

Un "Social Justice Warrior" ou SJW se traduit littéralement par "Guerrier de la Justice Sociale". Il s'agit d'un terme péjoratif pour designer les va-t-en-guerre et les don-quichottes qui combattent de manière extrême et jusqu'à l'absurde, l'exclusion sociale.

Même si son combat part d'une bonne intention, le SJW se montre d'une rare pugnacité, à trouver de l'exclusion sociale, là où il n'y en a pas, et à tout de même le combattre par tous les moyens.

Le SJW aura du mal à faire la part des choses et voudra absolument pousser son combat contre l'exclusion sociale, dans tous les domaines de sa vie, dans son boulot, ses études, durant les cours, ses loisirs, sur les fictions qu'il lit, entend ou regarde, dans les jeux-vidéo, vraiment partout.

Son excès d'empathie l'amène à penser à la place de la soi-disante "victime" de discrimination ou prêter des intentions qu'il n'a pas forcément au soi-disant "agresseur". Souvent le SJW ne fait même pas partie du groupe qu'il défend, et n'a donc aucun ressenti personnel de cette supposée "exclusion".

Le Social Justice Warrior débutant ne va pas se mettre en danger, et va combattre l'exclusion sociale bien à l'abri, principalement sur Internet, bien au chaud derrière son écran d'ordinateur ou de téléphone intelligent. Quand il sort, cela permet parfois de mesurer son niveau de déconnexion au monde réel.

Mais le SJW est délicat : il veut recréer son environnement naturel à l'extérieur de chez lui, dans des zones qu'il nomme "Safe Space" (Espace Sécurisé).

Le SJW trouvera des camarades de combat dans les cours de théorie du genre (aussi appelé cours de droit pour les femmes) sur les campus américains. Ils vont pouvoir ainsi manifester sur des sujets de supposées oppressions, et se faire manipuler par des mythomanes ou des activistes sans scrupules, qui vont pouvoir s'en tirer sans sanction, malgré leur mensonges.

Fort de son diplôme en psychologie, notre SJW va pouvoir faire une carrière sous-payée de journaliste, d'où il va pouvoir pousser son idéologie dans ses articles, sur plein de domaine de la culture en se faisant passer pour un critique.

Les SJW sont contre l’exclusion !

Le SJW est surtout "éclairé" sur l'exclusion des "minorités" suivantes :
  • les femmes : car oui, selon le SJW, les femmes sont une minorité. Le féminisme radicale est son credo.
  • les gens de couleurs : c'est à dire, les non-blancs
  • les gens qui ne s'identifie pas à leur sexe biologique. Transgenre, asexuel, queer, etc
  • les non-hétéros : le SJW est souvent contre la pornographie hétéro voir même toute suggestion de relation sexuel hétéro.
La philosophie du SJW transpire la haine de la nome, c'est à dire le "mâle blanc hétéro cis-genre". (Cis-genre signifie de son genre dans la tête est aligné avec son sexe biologique. Notez que la majorité de la population ne comprennent pas ce concept de genre, dont l'existence n'a jamais été prouvé).

Mais ce set d'exclusions est le minimum de base.

En fonction du SJW auquel vous avait à faire, les sujets suivants peuvent s'ajouter :

  • les gros : l'acception des gros contre les privilèges des personnes fines
  • les handicapés : contre le capacitisme (ableism en anglais). Parfois ce sont de vrais trisomiques 21 qui vous expliquent comment ils haïssent les non-handicapés.
  • les "otherkins" : personnes qui pensent être autre chose qu'un humain, piégées dans un corps humain. Cela peut être des animaux, des êtres magiques, des étoiles, des dieux, des personnages de fictions, etc...
  • "Multiplicity" : les "headmates", littéralement, les colocataires de tête. Des gens qui vous font croire que plusieurs personnalités habitent leur tête. La schizophrénie telle qu'elle est fantasmée par la télé n'a évidement aucun rapport avec la réalité.
Mais vous pouvez mélanger : il existe des headmates-otherkin, par exemple.

La liste n'est évidemment pas limiter, car le SJW trouve d'autres moyens de jouer la victime. Les sujets "border-line" de l'oppression sont le Furs (fétichistes qui se déguisent en peluche) et les pédophiles (défenseur de l'abaissement de l'âge légal pour le sexe à 13 ou 12 ans), les bronies (les fans de mon petit poney, 4ème génération).

Le SJW défendra toutes ces oppressions en même temps. Il appelle "intersectionnalité" l'étude des personnes qui subissent plusieurs oppressions en même temps.

Mais le SJW est pour l’exclusion !

Selon le SJW, l'exclusion inversée n'existe pas. Il déclare que toutes les exclusions précédentes sont dues à l'oppression de l'identité majoritaire contre les identités minoritaires.

Or selon le SJW, quand on est oppressé, la haine est parfaitement justifiée (admettant par là, qu'il a bien de la haine de l'identité majoritaire).

Selon le SJW :

  • le sexisme inversé (reverse sexisme) et la misandrie n'existent pas (même si certains trans ou lesbiennes admettent ouvertement être misandres)
  • le racisme inversé (racisme anti-blanc) n'existe pas
  • l'hétérophobie n'existe pas
  • la haine des cis-genre est parfaitement justifiée
Mais le SJW voit du racisme là où il n'y en a pas. Si vous utiliser les expressions "tête de truc" ou "rire jaune", il vous traitera de raciste. Si vous dites "tu ne fais pas ça comme un homme", "Tu fais ça comme une tapette/comme une fille", il vous traitera de sexiste ou d'homophobe.

Il demandera que les livres Tom Sawyer ou la case de l'oncle Tom soient réécrits pour ne plus comporter le mot "nègre", combien même cela représente l'état d'esprit raciste de l'époque.

Si vous le traiter d'"idiot", d'"imbécile", ou de "fou", il vous traitera de capacitiste (haine contre les handicapé).

De même pour les religions : les musulmans sont oppressé, donc il n'est pas tolérable de se moquer de leur religion. Par contre, c'est possible de se moquer des chrétiens.

Le SJW a la haine de l'identité majoritaire. Rejoignez son camp, trouvez-vous une raison d'être oppressé ou vous serez exclus et détester par eux.

Le SJW a internalisé la théorie du genre

La théorie du genre devient un doux délire comparé au reste.

Toutefois cela reste la base. Voici quatre concepts bien distincts selon un SJW :

  • Votre sexe biologique : il ne compte pas ! N'en parlez pas ! Quoiqu'il en soit, il peut être : mâle, femelle, autre, etc...
  • Votre genre : votre sexe "ressenti" par votre cerveau. Par définition, ce qui est dans votre tête n'est qu'une vue de l'esprit et n'a aucune existence réelle. Mais c'est ce qui compte pour un SJW ! Oui, c'est délirant, je sais. Mais vous pouvez choisir n'importe quoi. Bien entendu, féminin, masculin, et n'importe quoi entre les deux. Mais aussi, asexué, hermaphrodite, autre, etc...
  • Votre attirance sexuel : quels sont les genres qui vous attirent dans la liste précédente ? Les "bi" disent ne pas vouloir choisir entre féminin et masculin. (ce qui signifie que les bis sont rarement monogames)
  • Votre pronom : le pronom va servir à parler de vous quand vous n'êtes pas là. De base vous avez le choix entre "il" et "elle" ("he", "she", "it" en anglais). Il peut être sans rapport avec votre genre bien entendu. Vous pouvez choisir d'autres pronom comme "them" (en anglais "ils" qui n'a pas d'indication de genre), "cis", "zes", "nuf", "plop", "truc", etc, etc.. Bien entendu, vous indiquez vos pronoms personnel sujet, pronom personnel complément et pronom possessif (qui prend le genre du possédant en anglais) : he/him/his, she/her/her, they/them/their, cis/cim/cis, ze/zir/zir, xe/xem/xyr etc...

Si vous utilisez le mauvais prénom, le SJW vous insultera copieusement.

Bien entendu, le SJW aura du mal à comprendre que vous êtes attiré par les "vraies" femmes et non par des trans-genre (ou pour une femme d'être attiré par de vrais hommes), car c'est plus facile d'avoir des enfants avec.

Le sexe biologique n'étant pas censé existé, le SJW utilisera régulièrement mâle à la place de masculin ou femelle à la place de féminin. Le SJW n'est pas plus doué qu'un être humain normal pour bien faire la différence entre sexe et genre.

Notez que certaines féministes détestent les trans-genres.

La théorie des "Trigger Warnings"

Le PTSD, en français le désordre de stress post-traumatique est une maladie mentale qui engendre peurs paranoïaques et cauchemars chez des personnes qui ont été exposées à un fort stress. Ce sont surtout les soldats qui en sont les victimes reconnues.

Certains psychologues ont émis l'hypothèse que des événements rappelant la situation stressante pouvaient déclencher des crises d'angoisse. En anglais, ces événements déclenchant sont appelés des "Triggers" (les "déclencheurs").

Le PTSD existe bien, mais la théorie des "Triggers" n'a jamais été validées par la psychiatrie.

Quoiqu'il en soit le SJW affirmera qu'il est potentiellement atteint de PTSD : le nombre de personnes affirmant être atteintes de PTSD a explosé ! Il vous indiquera quels sont ses propres événements déclenchant, et connaîtra un bon nombre d'autres déclencheurs de personnes qu'il ne connaît pas personnellement.

Si une histoire contient des événements déclenchant pour quelqu'un, il exigera un avertissement en début de document ; en anglais "Trigger Warning" : "attention : ce texte contient des événements déclenchant", suivi de la nature de ces déclencheurs.

Déclenchant, pour qui ? C'est bien là tout le délire : même si le SJW n'a jamais rencontré quelqu'un faisant une crise d'angoisse en lisant un document ou un site web pour cette nature d'événement déclenchant. Il exige le "trigger warning" par mesure de précaution.

Safe Space

Les espaces sécurisés (Safe Space) sont des endroits sans "trigger". Ce sont avant tout les lieux de rencontre entre SJW pour discuter ensemble des oppressions que les autres subissent et qu'ils veulent combattre.

Mais dans le terme Safe Space, il y a surtout la promesse que vos idées en tant que SJW, ne seront jamais remis en cause. Ce sont donc des lieux de discussion, où la discussion (au sens débat) n'aura pas réellement sa place, sous peine d'être exclu.

Certains SJW ont créé des salles "Safe Space" qui rappellent une classe de maternelle, ce qui permet aux anti-SJW de se moquer encore plus d'eux.

La salle contient de la pâte à modeler, des livres de coloriage, des cookies, de la musique enfantine, des poupées bariolées : tout pour jouer et se reposer l'esprit des agressions de la vie. A croire que le SJW n'est pas fait pour la vie réelle.

Les Micro-agressions

Selon les SJW, les micro-agressions sont toutes ses phrases et remarques qui semblent bénignes, mais qui, cumulées, provoqueraient un sentiment d'exclusion. Évidement cette théorie révolutionnaire n'a jamais été validée par une expérience, mais la réalité n'est qu'un détail futile pour le SJW.

Par exemple, si vous rencontrez quelqu'un qui a un accent, et que vous lui demander "de quel pays viens-tu ?", c'est une micro-agression.

Si vous lui dites "Tu parles bien français", c'est une micro-agression.

Demander à quelqu'un typé asiatique de vous aider en Mathématiques, c'est une micro-agression.

Demander à quelqu'un typé africain, de parler moins fort, c'est une micro-agression.

Vous ne rêvez pas : pour savoir ce qu'il ne faut pas dire, il faut être au courant de tous les stéréotypes racistes, et donc être pire qu'un raciste.

Mais dans la liste en lien, vous trouverez des "micro-agressions" étonnantes comme "L'Amérique et un pays d'opportunité", "les plus qualifiés pour un travail doivent l'obtenir", et l'explication l'est encore plus : "Cela donne l'impression que les gens de couleurs sont injustement avantagés".

Vous ne rêvez pas : les micro-agressions consistent à trouver de l'exclusion, dans des phrases anodines, et à en imaginer un sens totalement absurde. Celui qui imagine ce sens caché, se montre en réalité plus raciste que les racistes qu'il veut combattre. En réalité, la théorie des micro-agressions sert de prétexte à censurer tout début d'idée qui va à l'encontre de la philosophie du SJW : sa lutte contre l'exclusion et la haine de l'identité majoritaire.

Le SJW et la liberté d'expression

Grâce aux triggers warning, au safe space, aux micro-aggressions, aux manifestations, le SJW a toute une palette d'arguments qui lui permettent d'empêcher toute personne remettant en cause ses opinions de parler.

De plus traiter son adversaire de "raciste, sexiste, homophobiste, transphobiste, nimportequoi-iste" permet de faire croire que sa seule motivation est la haine. Ainsi, le public non averti n'ira même pas voire la réalité de ces accusations de peur d'être lui-même accusé de défendre des personnes si peu recommandables.

Cette technique oratoire (sophisme moderne) est appelé la tromperie de l’épouvantail (déformer les propos de l'adversaire jusqu'à l'absurde) et la tromperie empoissonnement du puits (accuser son adversaire avant qu'il n'expose son point de vue : ainsi le public aura tendance à mal interpréter ses arguments).

Son mot préféré est "problématique" pour désigner ce qu'il faut changer, sans réellement expliquer pourquoi c'est problèmatique.

La politique identitaire : le loup dans la bergerie de la gauche

La plus grande inégalité est celle entre les enfants de riches et ceux de pauvres.

L'extrême droite a toujours essayé de se faire passer pour un mouvement de gauche en faveur des ouvriers. Nazi signifie "Nationale Socialisme" : en faisant croire que le problème est l'étranger ou le juif, les racistes en tout genre ne font que se dresser les ouvriers contre les ouvriers. La rivalité entre ouvriers est utilisé par les patrons pour mettre en concurrence ces groupes et faire baisser les salaires.

Le FN est issu des mouvements poujadistes qui sont en fait les patrons des épiceries qui se révoltaient contre les grandes surfaces de distribution. Le FN a toujours été un mouvement de petits patrons racistes, dont le but est de maintenir en précarité les travailleurs étrangers afin d'avoir une main d’œuvre payée au noir et peu chère.

Pour le communisme, le féminisme a toujours été considéré comme un faux problème car la seule vraie lutte, est celle des classes. En mettant devant la lutte des classes, la lutte homme-femme, le féminisme, même s'il s'appelle féminisme-socialiste ou féminisme-marxiste, n'est qu'un détournement de la véritable lutte, et une division interne au mouvement.

Ceux qui luttent contre le racisme anti-blanc sont malheureusement des sympathisants FN, qui veulent dénoncer l'absurdité des lois anti-racistes françaises. Bien que contre le FN, je ne peux qu'être avec eux, quand ils dénoncent ces lois.

La politique identitaire, qu'elle défende la majorité ou la minorité, n'apporte que des faux problèmes, et ne sert que ceux qui en font la promotion. Les journalistes et les "critiques" féministes sont les premiers à toucher de l'argent pour donner à leur audience des fausses preuves de leur idées préconçues.

Le Nazisme et le féminisme-marxiste ont ceci en commun : ils veulent parasiter une autre idéologie, et finir par y créer des divisions au moyen de caractéristiques identitaires qui ne peuvent être changées par celui à qui l'étiquette est collée.

Conclusion

Si j'étais un parent américain, et que mes enfants dilapidaient leur frais de scolarités dans des études du genres qui n'ont aucun débouché, j'aurais vite fait de leur botter le cul et de ne plus payer.

Le SJW pêche par excès d'empathie et veut éliminer toute forme d'exclusion à la mode.

En réalité, il se fait endoctriner par les professeurs de la théorie du genre. Pour peu qu'il soit un homme blanc, il se fait manipuler pour adopter des positions qui à terme le mettront dans une position inférieure. J'ai une autre vision de l'égalité : elle passe par l'égalité d'opportunité, mais certainement pas par l'obligation de résultat et les politiques de quotas "positifs" qui en découlent.

Il est facile de relever l’hypocrisie du SJW et de le ridiculiser, et il est important de continuer à le faire car le SJW fait perdre son temps à lui-même et à tous, pour des supposés gains en bien-être pour tous, très discutables. Le SJW se bât pour des "minorités" qui n'ont pas demandées à être défendues ou pour une fraction vraiment insignifiante de la population. Mais il est probable qu'il y en ait de plus en plus.

jeudi 3 septembre 2015

Les cours d'éducation morale et civique

Voici que la féministe Najat Vallaud-Belkacem veut introduire "à marche forcée" (selon le Monde) des cours d'éducation morale et civique (en abrégé EMC). Que pourrait-il y avoir de mal à imposer une morale à nos enfants ?

Quand l'état veut se substituer aux parents et éventuellement à la religion, il ne peut en ressortir que du bien. Peut-être même que les enfants pourront dénoncer les comportements amoraux ou si peu civiques de leurs parents, tels que dans le roman 1984 ou sous le IIIème Reich.

Jargotons

Regardons un peu le contenu de ce programme d'EMC.

Un peu de jargon académique est visiblement nécessaire. Par "cycle 2", nos gardiens de la pensée académique désignent "CP et CE1" cette année, puis "CP, CE1 et CE2" à partir de septembre 2016.

Que va-ton apprendre à nos enfants de 6-7 ans ?

Apprendre les émotions

L'énoncé du programme est :
Connaissance et reconnaissance des émotions de base (peur, colère, tristesse, joie).
En soi, cela ne paraît pas dangereux. Mais connaissant ce qui a été fait aux USA, le résultat promet de desservir nos enfants.

Si on commence à dire que telle émotion est bonne, et telle émotion est mauvaise, il y a un gros problème de valeur morale.

Mélanger avec du féminisme, les émotions qui caractérisent la féminité vont être présentées comme positives, et les émotions qui caractérisent la masculinité vont être présentées comme négatives.

Une idée fort répandue est de dire que la colère est mauvaise. Or la colère est l'un des multiples moyens d'obtenir qu'une personne vous obéisse, et est fort saine pour gronder ses enfants, ou un subordonnée en entreprise.

L'empathie est présentée comme une valeur, qu'il faut enseigner à nos enfants.

Là encore, l'empathie est une émotion qui peut desservir nos enfants. Même s'il peut sembler sain que les enfants pensent aux autres avant eux-même, cela les expose à des manipulations face à des personnes qui se présentent comme des victimes pour des raisons fausses ou pathologiques et qui en abusent. Plus simplement, penser aux autres avant soi, est mauvais pour soi-même si l'enfant fait cela tout le temps.

La tristesse et les pleures font aussi partie du programme. Un croyance féministe affirme qu'on enseignerait au garçon qu'il ne faut pas pleurer. Personnellement, personne ne m'a jamais appris cela. Mais à l'opposer, je n'ai pas envie qu'on apprenne à mes enfants qu'il est normale et recommander de pleurer.

L'empathie et les pleures sont des valeurs positives pour les femmes, mais négatives pour les hommes. La colère est une valeur positive pour les hommes mais négative pour les femmes. Tout simplement, parce que l'homme est en moyenne physiquement plus fort que la femme. Il est important d'enseigner aux plus faibles de ne pas mettre en colère les plus forts.

L'enseignement de mauvaises valeurs à nos enfants leur sera préjudiciable. L'agenda féministe a toujours été de discréditer les traits de caractères masculins. Voici que nous leur ouvrons la grande porte.

Des cours contre le rejet

La présentation du contenu du programme est :
L’intégrité de la personne :
respect des pairs et des adultes.
Les atteintes à la personne d’autrui : (racismes, sexisme, xénophobie, homophobie, harcèlement…).
Mais aussi dans les exemples
La situation de handicap et la pratique de l’inclusion scolaire

Que de belles intentions !

Encore une fois, le risque est l’excès d'empathie. Penser systématiquement aux autres avant soi-même est un problème. Il y a de forts risques de manipulation de ses enfants ayant appris à penser aux autres avant eux-même. D'un autre côté, nous donnons les outils aux victimes professionnelles pour jouer les victimes.

"sexisme" : la dérive serait d'injecter des idées du féminisme radicale, et en particulier la théorie du complot patriarcal : "le patriarcat est partout, partout !" Mai en plus nous pouvons craindre de voire les fillettes expliquer qu'elles ont droits de toujours passer devant les garçons, puisque l'instituteur leur a expliqué qu'elle devait compenser les supposés privilèges des garçons.

"homophobie" : comment va-t-on pouvoir expliquer le concept de l'homosexualité sans que l'enfant ne sache ce qu'est le sexe ? Il est toujours bon de rappeler que la population des homosexuels ne dépasse pas les 1%. Que d'énergie déployée pour une telle minorité, sur de supposées situations d'exclusion qui n'existe plus !

"sexisme et homophobie" : voilà un terrain glissant pour commencer à expliquer la théorie des genres à de futurs adolescents. Les instituteurs vont leur expliquer que le sexe entre les jambes est dissocier de la notion de "genre" dans leur tête. Ils serait donc "normal" de s'habiller en fille quand on est un garçon et de demander qu'on utilise des pronoms féminins.

L'exemple américain devrait nous amener à nous méfier de ce genre d'enseignement de la fausse "tolérance". Sous prétexte de plus d'inclusion, nous générons tout autant de raisons d'exclure. Au lieu d'exclure l'homosexuel, nous excluons l'homophobe, voir toutes les religions. Au lieu d'exclure l'handicapé, nous excluons ceux qui n'arrive pas à communiquer avec les handicapés.

Au lieu d'apprendre à nos enfants à bien se comporter, les ECM vont apprendre que tel type de personne ne peut être exclu, à cause de sa différence, combien même il est une abruti fini, sous peine de passer pour un ***iste. A l'inverse tel type de personne pourra se comporter comme le dernier des abrutis, car il ne sera jamais exclu. Si quelqu'un le rejette ou lui déplaît, il pourra alors l'accuser d'être un ***iste. (Remplez ***iste par raciste, sexiste, capasitiste, transphobique, homophobique, etc...)

Un environnement hostile aux garçons

Pour quelqu'un qui croit en la théorie du genre, les émotions "s’apprennent" et sont une construction sociale. En réalité, peu de neurologues y croient et savent que les émotions sont innées. En particulier elles ne sont pas les mêmes chez les garçons et les filles, et ceux dès la naissance. Il est absurde de croire que le dimorphisme sexuel s'arrête aux frontières du cerveau, sachant que le grand orchestrateur de ce dimorphisme est en réalité, le cerveau en tant que producteur principal des hormones.

Un autre risque est d'avoir des garçons qui sentent de moins en moins à l'aise dans les classes : déprime et décrochage scolaire sont à prévoir. L'environnement scolaire deviendrait très démotivant pour les garçons. Les féministes sont aussi très promptes à accuser la "masculinité toxique", dès qu'un massacre est perpétré dans une université, ne voyant pas (ou voulant masquer) que le climat hostile aux hommes installé par le féminisme, peut être l'une des cause du mal-être de ces tueurs.

Aux USA, le taux d'échecs chez les garçons a explosé. Le résultat voulu était d'avoir plus de filles dans les hautes études scientifiques : il n'en est rien. Les filles continuent à se désintéresser des études scientifiques et préfèrent être infirmière ou psychologue. Les métiers salissants ou scientifiques sont toujours dominés par une présence masculine.

Formons de futurs SJW

Aux États-Unis est apparu le phénomène des "Social Justice Warriors" (en abrégé SJW) : les guerriers de la justice social.

Ces redresseurs de tord poussent à l'extrême la volonté de policer la pensée. Il mettent au pilori de la vindicte populaire (via les réseaux sociaux), le moindre comportement qu'ils jugent raciste, sexiste, homophobe, xénophobe, etc... Ajouter quelques gouttes de féminismes-marxistes ces SJW ressemblent comme deux gouttes d'eau à des racistes anti-blancs, des sexistes misandres, et des hétérophobes.

Incapable de voire leurs propres travers, ils accusent de sexisme ou racisme, tous ceux qui les mettent en lumière, et n'hésite pas à jouer les victimes de discrimination. Il s'inventent des maladies post-traumatiques, et utilisent la théorie (non validée) des "déclencheurs" (triggers). Où qu'ils aillent ils veulent voir des "triggers warning" par excès d'empathie envers ceux qui auraient ces supposés syndromes post-traumatiques qui déclenchent des crises d'angoisses quand est mentionné un sujet particulier.

Ils se sentent investis de la mission de sauver la morale de leur pays pour plus d'inclusion... en excluant ceux qui démontrent leurs tords.

Ils inventent le principe des "micro-agressions" : toutes ces questions anodines qu'ils jugent avoir un sous-entendu excluant. Comme demander à quelqu'un qui a un accent : "de quel pays viens-tu ?"

Les Universités commencent à inclure ces principes dans des recommandations ou leur règlement.

Un professeur de gauche, explique dans un article que ses élèves de gauche lui font peur, décrivant parfaitement le comportement de SJW.

Les Olympiades de l'oppression

La notion de justice sociale est complètement dévoyée par les guerriers de la justice sociale. Au lieu de réclamer l'égalité des chances pour tous, ils veulent l'égalité des résultats. Pour arriver à leur fin, ils prônent la discrimination positive.

Cette marche forcée vers l'égalité à tout prix, a déjà commencé. Les listes électorales doivent comporter autant de femmes que d'hommes.

Mais bien plus absurde, les défenseurs de cette égalité par le résultat veulent imposer des quotas selon tous les discriminations imaginables : sexualité, couleur de peau, religion, etc... Au lieu d'être choisi pour vos compétence, vous serez bientôt choisi parce que vous êtes trans, noire, diabétique avec un doigt en moins, pour remplir les quotas.

Et tant pis, si les personnes remplissant tous ces critères, ne veulent réellement postulé : ils paieront des taxes, car l'obligation de résultat passe par là.

J'ai toujours soutenu l'égalité des chances, mais je suis contre la discrimination positive. En discriminant "positivement" une catégorie de personne, nous discriminons négativement le reste de la population, de sorte qu'en voulant éliminer un "privilège" théorique et abstrait, nous imposerions un "privilège" réel et imposé par la loi. Ce serait absurde et injuste.

Attention à la pente savonneuse

Bien entendu cet enchaînement de cause à effet, n'est pas forcément automatique.

Mais la féministe Najat Vallaud-Belkacem ne peut ignorer tout ce qui a été fait aux USA. Elle connaît au moins les résultats "bénéfique" d'un point de vue féministe (plus de réussite chez les filles). Si elle est de bonne foi elle doit faire un blocage psychologique sur les résultats néfastes de ces modèles d'éducation (plus d'échecs scolaires chez les garçons, environnement scolaire hostile aux garçons).

Loin d'améliorer la condition des enfants, ces cours vont donner à nos enfants le vocabulaire et la rhétorique pour jouer les victimes professionnelles, et leur permettre de voir de l'oppression dans des relations banales.

mercredi 19 août 2015

Quel jeu trouverait grâce aux yeux de Feminist Frequency ?

...ou comment voir le patriarcat partout, partout !

Voici bien deux ou trois ans, qu'Anita Sarkeesian et son co-auteur Jonathan McInstosh dit "Josh", nous expliquent en long en large et surtout en travers pourquoi les jeux sont sexistes.

Il est maintenant temps de faire un petit résumé de tout ça.

Dans un jeu bien construit vous allez y trouver des hommes et des femmes qui inter-agissent de différentes manière.

Voici un ensemble de situations classiques dans les jeux vidéo, suivi de ce qu'en pensent Josh et Anita :

↱ ☄ ☠ ❤ ☺
♂
⇩
♀
Un homme
fait du mal à
Une femme.

"Torture pornographique sadique"
Un homme
tue
une femme.

"Trope de la femme dans le frigo"
Un homme
séduit
une femme.

"Les femmes ne sont pas des objets sexuels"
Un homme
aide
une femme.

"Trope de la demoiselle en détresse"
♀
⇩
♂
Une femme
fait du mal à
un homme.

"Fantaisie masochiste puérile"
Une femme
tue
un homme.

"Trope de la femme fatale"
Une femme
séduit
un homme.

"Accomplissement d'un désire immature"
Une femme
aide
un homme.

"Trope de la manic pixie girl"
♀
⇩
♀
Une femme
fait du mal à
une femme.

"Combat dans la boue"
Une femme
tue
une femme.

"Fétichisme gore dégoûtant"
Une femme
séduit
une femme.

"Fantasme sur de fausses lesbiennes"
Une femme
aide
une femme.

"Féminisme !"
♂
⇩
♂
Un homme
fait du mal à
un homme.

"Les femmes sont sous représentées"
Un homme
tue
un homme.

"Les femmes sont sous représentées"
Un homme
séduit
un homme.

"Le jeu de l'année !"
Un homme
aide
un homme.

"Un club fermé de vieux garçons"

Donc si vous êtes développeurs de jeux est que vous voulez rendre vos développements compatibles avec les "critiques féministes" tel que Feminist Frequency, voici quelques suggestion :

  • Aucun personnage n'est humain : des carrés, des cercles, des triangles sont de bons exemples. Tetris est un bon exemple.
  • Un unique personnage humain, de préférence une femme pas trop belle, et qu'on ne voit pas. Les "jeux" de Tale Tales sont de bons exemples, comme "Graveyard" ou "Sunset". "Gone Home" est un autre exemple.
  • Le personnage principal est anti-social et n'a aucune interaction avec les autres : aucun risque d'oppresser qui que ce soit
  • Vos personnages sont des Bisounours (ou des Poneys) asexués, de préférence sans genre (en français on dit "sexe") identifiable, qui demande l’autorisation de faire des câlins
  • Utiliser des arbres et des plantes, ou des escargots (hermaphrodites)
  • etc (soyez imaginatif, bordel !)
PS : je sais qu'il y a un fort contentieux entre Feminist Frequency et Tale of Tales : ces derniers ont payé les premiers pour qu'ils fassent la publicité de leurs jeux, mais ils ont fait faillite avant que quoique ce soit ne sorte, tout en laissant supposer que c'est ce financement qui les a coulé.

PS2 : l'idée générale du tableau de cet article m'est venue sans source extérieure. Quoiqu'il en soit, je me suis appuyé sur cette article de The Gaming Ground pour le concrétiser.